Alex et Brett: Les challenges du 21e siècle
Alex et Brett: Les challenges du 21e siècle
Le 9 Août 1995 fut lancé Netscape, le premier navigateur Web : le monde en a été définitivement bouleversé.
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Alex et Brett: Deviens comme Christ
Alex et Brett reviennent sur www.larebellution.com en septembre avec une toute nouvelle série : deviens comme Christ. Voici un extrait :
Je suis convaincu que dans un monde qui continue de changer, il sera de plus en plus difficile d’éviter l’exposition au péché, et de plus en plus nécessaire de développer la force de caractère pour lui résister, le combattre et le vaincre. …
Le temps d’une chrétienté tiède est révolu. Notre pays ne survivra pas si une génération supplémentaire de chrétiens se fond dans la masse.
DHT: « J’ai étudié un an dans un institut biblique » (Anne-Lise)
DHT: « J’ai étudié un an dans un institut biblique » (Anne-Lise)

Je m’appelle Anne-Lise, j’ai 21 ans, et je viens de Lyon. Avant de faire l’institut je travaillais dans une sandwicherie pour me payer l’institut biblique, mais je possède en réalité un CAP cuisine, ainsi qu’un CAP de serveuse. J’aime courir avec mes amis, notamment à L’Institut Biblique de Genève (IBG).
L’Institut a vraiment été un défi pour moi, parce que je n’ai pas un très bon niveau scolaire. Cela me faisait peur, je craignais de ne pas pouvoir suivre les cours. Mais je voulais faire cette école quand même, parce que savais que si je voulais servir Dieu il fallait que j’aie des connaissances biblique. J’ai donc prié et Dieu m’a montré que sa volonté était que je sois à l’institut cette année. Je vois sa fidélité, il me soutient chaque jour, je n’ai pas de problème pour comprendre les cours ni pour faire mes devoirs.
Le plus difficile a été d’avoir le courage de le faire : au cours des sept mois où je travaillais pour me payer l’institut, j’essayais de me dissuader que cela n’était pas pour moi. Non pas parce que je ne voulais pas le faire, mais parce que préfère fuir plutôt que d’essuyer un échec. Je crois que j’avais vraiment besoin de faire confiance à Dieu.
Dieu a permis que des personnes de mon église me rassurent sur ce problème-là et m’encouragent dans ma démarche. Pour les papiers tout s’est fait facilement, et tellement vite que je n’ai absolument rien eu à faire.
J’aimerais enseigner les enfants plus tard. C’est un réel défi car je n’ai encore jamais fait cela avant. Je compte y arriver en suivant des formations, je sais que Dieu va me conduire à travers cela. Dieu m’a fait le don de la facilité pour communiquer avec les enfants, et je veux exercer ce don pour sa gloire.
Qui suis-je ? Une rebellutionnaire !
Retour sur Light on the Street
Retour sur Light on the Street

Salut les rebellutionnaires,
je m’appelle Ricardo, je suis Portugais, je suis né dans une famille catholique très pratiquante, je vis à Grenoble depuis 5 ans et j’ai été sauvé par grâce à l’âge de 15 ans. J’ai accepté Jésus comme mon Sauveur et Seigneur quand j’ai compris la bonne nouvelle après avoir lu les évangiles et quelques lettres du Nouveau Testament.
Pâques 2010 était quelque chose préparé pour moi par Dieu depuis bien longtemps et depuis j’essaye de vraiment mettre en pratique ce que Dieu m’a appris. Je n’ai pas eu que des victoires depuis Pâques 2010 mais j’ai relevé par la grâce de Dieu quelques défis. Un des défis que j’ai relevé récemment c’est de participer à un camp d’évangélisation d’une semaine avec quelques jeunes d’une église de Villeurbanne (à Lyon) alors que je ne connaissais presque personne. J’ai eu les infos sur ce site internet et j’ai décidé moi et Diego (un frère en Christ de mon groupe de jeunes) d’y participer. Prendre la décision à deux a été plus facile, je ne sais pas si je l’aurais pris tout seul. On ne connaissait pas tous les détails du programme de la semaine mais on savait qu’on allait évangéliser et on avait hâte d’y être.
Nous sommes arrivés au camp un jour plus tard à cause de quelques imprévus, le camp a commencé dimanche et nous sommes arrivés le lundi. Quand on est arrivé, ils étaient déjà bien unis car ils avaient passé un jour ensemble et on voyait l’intégration au groupe un peu comme un obstacle. Ensuite Mélissa (une organisatrice du camp) prend la parole : « cette après midi on va dans les rues … », la peur commençait à s’installer. J’avais déjà fait des sondages dans la rue à Grenoble avec quelques jeunes de mon église mais là c’était différent, j’étais vraiment dans un camp d’évangélisation et c’était toute l’après midi dans la rue. Ce qui m’a rassuré le premier jour c’est que ma binôme pour l’après midi était Mélissa. Tous les jours la peur était là avant de partir dans les rues, tous les jours on savait qu’on allait rencontrer des gens différents. Moi pendant cette semaine j’ai pu parler avec des athées, des catholiques, des agnostiques, des personnes avec une spiritualité à la carte, des jeunes sérieusement à la recherche de Dieu, des musulmans et les conversations duraient parfois plus d’une heure.
Tout était un peu dur car presque tout était nouveau pour moi mais on n’était pas seuls, Dieu était bien présent pendant cette semaine. Il nous a vraiment unis en peu de temps, on a vraiment vécu l’unité ! Ensuite ce qui m’a beaucoup aidé c’est les études qu’on faisait tous les matins. Toute la semaine nous avons reçus des bons enseignements, des enseignements qui nous ont fait encore avancer dans notre vie chrétienne et qui nous motivaient l’après midi à aller dans les rues pour parler de l’amour de Dieu, nous avons étudié en entier 2 Timothée. Cette semaine j’ai réalisé aussi à quel point c’est important d’avoir une bonne armure (Ephésiens 6 :10-20) ! C’est important d’utiliser toutes les armes de Dieu, j’ai jamais eu autant envie et besoin de prier que pendant cette semaine. Les peurs et les doutes étaient souvent là et on priait très souvent pour que Dieu nous aide et on était très surpris à la fin de nos journées. Quand je n’avais pas envie d’aller dans les rues, je me disais à moi-même que ce que je faisais était la chose la plus importante sur cette terre, parler de l’amour de Dieu aux gens, leur annoncer la bonne nouvelle pour qu’ils puissent être réconciliés avec Dieu pour toujours. J’ai vécu la dépendance de Dieu comme je ne l’avais jamais vécu auparavant.
De cette semaine je retiens ce qu’on m’avait déjà appris mais qui est souvent oublié, Dieu aime utiliser les faibles, ceux qui croient qu’ils ne servent à rien. C’est quand on accepte qu’on est faible et qu’on a besoin de Dieu que Dieu nous utilise vraiment. Priez pour ce que Dieu vous met à cœur et lancez vous par la foi, Dieu veut nous utiliser, nous avons tous quelque chose de particulier à donner à l’église et au monde !
2 Corinthiens 12.10 : « Quand je suis faible, c’est alors que je suis fort »
Les prochains défis ? Je ne sais pas encore ce que Dieu me prépare mais je sais que je dois servir plus dans mon église et vivre ce que j’ai vécu pendant cette semaine tous les jours de ma vie, être sel et lumière dans ce monde. Toute ma famille ne connait pas Dieu, mes parents, mes tantes, cousins, cousines…
Que Dieu nous bénisse et nous utilise pour sa gloire.
