Le service chrétien : 4 pièges à éviter

22 Août 2013 12 commentaires

Servir est un acte magnifique. Mais servir le Roi, c’est un privilège unique. Jésus  nous a aimés jusqu’à se sacrifier, pour nous sauver de la mort et du péché. C’est une joie et un honneur de pouvoir en retour, nous lever et le remercier. Servir, c’est donc avant tout Lui exprimer notre reconnaissance. Mais servir Dieu, c’est encore bien plus. C’est le moyen d’entrer dans sa destinée. Lorsque nous servons, nous entrons dans ce pour quoi nous avons été créés. La Bible dit que nous avons été créés pour de bonnes œuvres, que Dieu a prévues d’avance, afin que nous les pratiquions  (Ephésiens 2.10).

Par ailleurs, servir nous est aussi grandement bénéfique. Servir ouvre la porte à de grandes bénédictions dans nos vies.  Dieu est attentif à chacune de nos actions pour Lui. De là-haut, il te regarde et se réjouit de ton investissement pour Lui. Lorsque nous le servons, il déverse sa faveur dans nos vies ici-bas et nous prépare des richesses incorruptibles dans le monde à venir. Chers amis, soyons donc encouragés ! Continuons à le servir fidèlement. Même le plus petit service pour Dieu reste dans les annales du ciel pour l’éternité.

Seulement, il y a quelques conditions à respecter pour bien servir. Si nous n’y prenons pas garde, le service peut être perverti et détourné de son fonctionnement originel. Le diable, le monde, et notre chair, se débrouilleront toujours pour qu’il en soit ainsi. Il nous faut donc redoubler de vigilance, pour éviter les 4 grands pièges qui guettent le serviteur de Dieu :

 

1. Le piège de la reconnaissance

On veut être vu pour ce qu’on fait. On ne veut pas travailler dans l’ombre. On a soif de reconnaissance. Il faut que les gens nous remarquent, nous félicitent, nous complimentent pour ce qu’on fait. Mais l’apôtre Paul dit : “Si je cherchais encore à plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur du Christ” (Galates 1.10).

 

2. Le piège de l’auto-service

Se servir soi-même en prétextant le faire pour Dieu. Le service peut alors devenir une couverture pour poursuivre ses ambitions cachées. On ne sert plus Dieu, mais on se sert de Dieu pour enfin réaliser ce qu’on a toujours voulu faire. Ce piège subtil amène le chrétien à oublier une vérité basique : le service est censé servir le maître, pas le serviteur. Dieu désire être la raison de notre service, et non le prétexte de notre loisir.

 

3. Le piège du service activiste

Ce piège nous fait oublier que le premier service que Dieu nous demande, c’est de le chercher dans le lieu secret. On oublie que la communion avec Dieu est prioritaire sur l’action pour Dieu, et on plonge dans l’activisme. On essaie alors de servir Dieu, mais sans l’aide du Saint-Esprit. On essaie d’agir avec nos forces humaines, et il n’y a plus aucune dimension du surnaturel dans ce qui est fait. Mais la Bible nous demande ceci : “Que celui qui sert accomplisse sa tâche avec la force que Dieu donne.” (1 Pierre 4.11 – Semeur).

 

4. Le piège du service minimum

Ce piège peut nous amener à ne servir que lorsque cela ne coûte pas. Lorsqu’on nous demande quelque chose qui pourrait être inconfortable, éprouvant, ou quelque chose qui pourrait nous demander du temps, de l’argent, ou de l’énergie, on y renonce tout de suite. Mais Dieu veut que nous puissions le servir pleinement, de tout notre coeur et de toute notre force, et dire comme David : “Je n’offrirai point à l’Éternel, mon Dieu, des holocaustes qui ne me coûtent rien” (2 Samuel 24.24).

 

Dès lors que nous prenons garde à éviter ces pièges, notre service sera agréé par Dieu et notre vie prendra une autre dimension. Nous Lui serons agréables, et Dieu nous sera favorable. Un gros bravo à tous ceux qui se lèvent pour oeuvrer pour Dieu. Continuons de le servir fidèlement, afin que sa gloire éclate dans notre génération !

Avatar
Auteur : JB A

25 ans, Rébellutionnaire, ingénieur en systèmes d'information à Paris, et leader de groupe de jeunes à l'église Phila

Voir tous ses articles →