Les relations garçon-fille : Les mots de la fin (4/4) – Nathan L

Crédit photo - http://www.annajoyphotography.co.uk/
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Après 9 articles que vous pourrez trouver répertoriés en bas de cette page sur les relations garçon-fille, nous avons décidé de faire témoigner certains des membres de l’équipe de la Rébellution pour voir comment tout ça s’est mis en pratique dans nos vies. Nous avons eu Fidji et Sam P-L ainsi que Sarah Lc. Maintenant terminons cette méga-série avec le témoignage de Nathan L !

C’est finalement à mon tour de donner mon témoignage sur ce que j’ai vécu en termes de relations amoureuses.

La réalité est que je n’ai pas toujours été admirable. J’ai même très mal commencé.

À l’âge de 14 ans, j’avais cette notion étrange dans ma tête qu’à 14 ans, il fallait que j’aie eu au moins une petite amie. Je n’en avais jamais eu, et je me trouvais anormal. C’était stupide, mais c’était ma mentalité.

J’ai appris via des amis qu’il y avait une nouvelle fille de notre classe qui s’intéressait à moi. Je n’avais pas franchement d’attirance envers elle, hormis une amitié somme toute assez classique. C’était une fille que je trouvais chouette, mais sans plus. Et pourtant, un soir alors qu’elle m’appelait pour que je l’aide avec ses devoirs d’anglais, je me suis retrouvé à lui demander de sortir avec moi. Je n’avais aucun plan à long terme, aucune vision d’où je voulais que cette relation conduise, et à peine de sentiments… C’était juste stupide.

Trois semaines plus tard, toute la stupidité de la chose s’est révélée : j’ai appris qu’une autre fille s’intéressait aussi à moi. Elle avait deux ans de moins que moi, et elle était déjà sortie avec mon meilleur ami. J’étais plus intéressé par cette fille que par celle avec qui je sortais. J’ai donc rompu avec elle pour aller avec la deuxième, brisant au passage le cœur de la première. Encore une fois, avec cette deuxième, pas de projet. Pas de vision. Rien. Juste une stupide amourette de jeune qui n’avait rien compris, qui ne voyait pas l’incompatibilité entre ses actions et ce qu’il croyait sur Dieu.

Je sais qu’on peut être trop jeune pour sortir avec quelqu’un, parce que moi, avec du recul, j’étais trop jeune pour commencer à avoir une relation amoureuse avec une fille.

Résultat des courses, un autre gars a fini par intéresser cette deuxième fille plus que moi. Ni une, ni deux elle rompt avec moi, et je me retrouve seul. Bien fait ! Et tant mieux, parce qu’en fait je n’étais pas prêt.

Deux ans plus tard, cette deuxième fille et moi avons commencé à nouveau à avoir des sentiments réciproques. Nous nous sommes remis ensemble, mais ce qui avait changé entre temps, c’est que j’avais pris des décisions par rapport à qui je voulais être, et comment je voulais traiter le filles et traiter mes relations. Dès le départ, nous savions que nous allions être sérieux.

De façon fréquente, nous remettions honnêtement devant l’un-l’autre ce que nous ressentions par rapport à la vision à long terme de notre relation ; en d’autres mots, nous nous posions la question : « Est-ce que tu te vois marié(e) à moi, dans le long terme ; et notre façon de vivre notre relation bâtit-elle vers cela ? »

Au bout de six mois, alors que nous avions toujours des sentiments réciproques, nous sommes venus à la conclusion que nos appels respectifs allaient rendre un mariage impossible – nous avons rompu, en tout honneur, ayant conclu, après s’être posé les bonnes questions, qu’il fallait s’en tenir à ça. Ça a fait mal, mais lorsqu’on rentre dans une relations avec de la maturité, on est prêts à ça.

Deux ans plus tard, j’ai à nouveau rencontré une fille. Mon appel s’était précisé entre temps, et je savais qu’un de mes critères pour ma future épouse serait qu’elle devrait être prête à être femme de responsable d’Église.

Nous sommes sortis ensemble pendant 15 mois, en nous posant fréquemment des questions quant à la validité et la viabilité de notre relation. Au bout de ces 15 mois, nous sommes venus à la conclusion que la mariage était clairement la bonne option. Le 3 juillet 2007 j’ai donc demandé à Rebecca Joanne Taylor de m’épouser. Elle a dit oui.

8 mois plus tard, nous nous sommes promis amour et fidélité pour la vie entière, et nous sommes devenus des reflets vivants de Christ et de l’Église.

La questionLe PrincipeLe divorceLa fidélitéL’autorité et la soumissionL’homosexualité (1)L’homosexualité (2)Sortir avec quelqu’unLe sexe avant le mariageSortir avec un(e) incroyant(e)

Auteur : Collectif de la Rébellution

Nathan, Fidji, Sam et Sarah étaient les membres de l'équipe de la Rébellution quand ils ont publié cette série sur les relations gars-filles.