Les études et la paresse (partie 2)

Il y a un an, Anelyse et moi (Noémie) te racontions notre redoublement. Nous avions à cœur de t’encourager en assumant nos lacunes et en te partageant notre combat contre la procrastination. Il s’agissait pour nous d’un engagement à mettre un terme à la paresse et à témoigner de la fidélité de Dieu.

Aujourd’hui, nous venons aux nouvelles !

Les enjeux de cette année

Le premier enjeu pour nous était clair : valider notre année. Pour moi (Anelyse) ma licence et pour Noémie sa deuxième année. Évidemment, le tout avec de bonnes notes. Passer aux rattrapages n’était pas une option.

Ensuite, nous responsabiliser. Je n’avais pas beaucoup de matières à repasser, il était hors de question de gâcher mon temps ! J’ai donc trouvé un travail à mi-temps dans une mairie. Ensuite, je me suis inscrite à l’auto-école.

De mon côté (Noémie), je venais d’intégrer la Réb’ (un super blog, il paraît…) en tant qu’éditrice. 1 Timothée 4.12 résonnait dans mon cœur. Dieu me permettait d’associer plaisir et responsabilités.

Enfin, nous souhaitions faire connaître Jésus, ensemble, à l’université.

Nos moments d’épreuves

Plus de concentration et de rigueur à la bibliothèque, moins de coups de téléphone. On avait bien repris le rythme. Mais lutter contre le découragement était difficile… Ah ! Qu’est-ce que c’était frustrant d’avoir de mauvaises notes quand on s’attendait à plus. Nos efforts pour ne pas procrastiner et faire preuve de plus de discipline, ne portaient pas leurs fruits.

En plus, on avait honte d’avoir échoué l’année dernière. Surtout qu’on pensait souvent à toi, cher(e) rébellutionnaire. On avait peur de te décevoir. Sans compter sur des histoires personnelles qui nous affectaient toutes les deux.

Nous voulons être authentiques avec toi. Nous espérions te dire que nous avons validé notre année sans passer aux rattrapages. Malheureusement les choses se sont déroulées autrement… Émotionnellement parlant, c’était une année très compliquée.

Nos moments de réconfort

Pourtant, cette année difficile s’est révélée être la plus enrichissante pour nous jusqu’à aujourd’hui. Dans ces moments d’épreuves, Dieu nous a appris à le voir différemment. C’était la première fois qu’on s’abandonnait aussi puissamment à Dieu au niveau scolaire. On n’avait plus le choix. Il était temps d’arrêter de compter seulement sur nos propres capacités.

Notre Seigneur méritait la gloire qu’il lui était dû. Ce n’était pas le café, les vitamines ou les meilleurs techniques d’apprentissages qui allaient nous donner le succès. Plus nous étions faibles, et plus Dieu nous rendait fortes.

Honnêtement, je (Noémie) ne m’attendais pas à ce qu’on aille aux rattrapages. Comme l’année précédente, tout s’était joué à peu de choses. Du coup, lorsque la nouvelle est tombée, il y a eu comme un électrochoc.

Malgré les apparences, nos activités en dehors des cours ne constituaient pas une charge. Au contraire, l’implantation d’un Agape Campus dans notre université nous rappelait que : « Ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles ; Ils courent, et ne se lassent point, Ils marchent, et ne se fatiguent point » (Esaïe 40.31).

Verdict

Après de nombreuses péripéties, Anelyse se retrouvait chez moi. Main dans la main, nous avons prié avant de regarder nos résultats. Telle a été notre prière :

« Seigneur nous t’aimons. Quelques soient les résultats, nous te remercions pour tout ce que nous avons pu vivre durant cette année. Mais, s’il-te-plaît, permet nous d’annoncer à tout le monde qu’on a validé… Pour que Ton nom soit glorifié. Merci d’avance ! Amen »

« Va-li-dé ».

Non ce n’est pas une blague : Dieu nous a fait valider !! Je te laisse imaginer notre soulagement…! D’ailleurs, entre temps, Anelyse a obtenu son permis de conduire ! Ah, « quel Ami fidèle et tendre nous avons en Jésus-Christ ».

Bilan

Comme tu l’as vu, cette année a été riche en émotion et en stress. Cependant Dieu a mis des personnes extraordinaires à nos côtés. Certaines nous ont proposé leur aide. Nous remercions Estelle, une amie d’Agape, prof de droit, qui nous a aidé à réviser durant les rattrapages.

Nous remercions notre Seigneur pour l’amour et la patience de nos proches. Il faut avouer qu’avec tout ça, on n’était pas les plus faciles à vivre…

J’ai (Anelyse) aussi été profondément touchée par le soutien de mes collègues de la mairie. Dieu m’a surpris en les utilisant plusieurs fois pour me redonner Sa joie. Tandis que moi (Noémie), je rends gloire à Dieu pour la Réb’ team qui n’a pas idée de l’impact positif qu’elle a eu sur mon moral. Tous, nous ont rendu plus responsables.

Et nous te remercions, toi, ami(e) rébellutionnaire. Tu nous as motivé à ne pas baisser les bras !

Et maintenant ?

Notre amitié et notre amour pour Dieu sont fortifiés. À la rentrée, je (Anelyse) serai en première année de master droit pénal et moi (Noémie) en dernière année de licence. Nous allons par la même occasion continuer, ensemble, l’évangélisation au sein de notre université. C’est excitant et effrayant !

Mais ne t’en fais pas, nous prions pour dépendre plus de Dieu. Être plus rigoureuses et sortir constamment de notre zone de confort. Nous avons encore beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses à apprendre.

Mais sache qu’un(e) rébellutionnaire n’est pas parfait. Dieu seul l’est. Un(e) rébellutionnaire assume ses difficultés et compte sur Dieu pour y faire face !

L’ennemi fera tout pour te décourager mais Dieu ne t’abandonnera jamais.

En attendant nos prochaines aventures, n’hésite pas à nous partager ce que tu as vécu l’année dernière !

Auteur : Noémie G

21 ans, étudiante en droit et disciple de Jésus !

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