14 bonnes raisons pour que tous les chrétiens évangélisent (2/4)

Suite de la série où Alexandre Manlow, organisateur de la conférence Hérauts, nous partage 14 bonnes raisons de partager l’Évangile avec nos amis ! Voir les raisons 1-5 ici.

#6 – Une nécessité pour que l’idolâtrie soit remplacée par la juste adoration

Tant que l’adoration des êtres humains n’est pas dirigée vers Dieu, celle-ci est forcément dirigée vers quelqu’un ou quelque chose d’autre (d’autres dieux qui n’en sont pas, soi-même, le confort matériel, etc.). C’est ce que la Bible appelle l’idolâtrie. Et tant que cela est le cas, c’est un affront envers Dieu ! Comme Paul à Athènes, cela devrait déranger, irriter, indigner notre esprit et nous pousser à partager l’Évangile avec les gens idolâtres qui nous entourent (et dont nous faisions partie !). Ils pourront ainsi se détourner de leurs idoles et se tourner vers Dieu pour le servir, lui, comme il le mérite (Actes 17.16-17 ; 1 Thessaloniciens 1.9-10).

#7 – La dernière étape avant la fin

Avec tout l’affairement que nous connaissons (des cours à réviser, des examens à présenter, des activités auxquelles se rendre, le transport à emprunter, le repas à cuisiner et à manger, un mariage à préparer, …), nous chrétiens, nous avons souvent du mal à mettre tout cela en perspective éternelle. Comme si toutes ces choses allaient toujours avoir lieu et qu’il nous fallait absolument les accomplir pour avoir une vie pleine avant de mourir… Mais détrompons-nous : il n’y a plus qu’une seule tâche qui doit être accomplie avant le retour de Jésus, il n’y a plus qu’une étape avant la fin : la proclamation de la bonne nouvelle le concernant (2 Pierre 3, 9.12 et Marc 13.10). Alors, si comme Paul, nous avons d’avantage envie d’être auprès de notre Seigneur que de vivre cette vie loin de lui (Philippiens 1.21-23), nous allons mettre à profit notre temps en ayant comme priorité la proclamation de l’Évangile (Colossiens 4.5-6). Sinon, cela ne révèlerait-il pas encore de l’idolâtrie dans nos vies ? Repentons-nous si tel est le cas, et rappelons-nous qu’il est bien meilleur d’être auprès du Seigneur que quoique ce soit dans cette vie !

#8 – Une affaire urgente en vue de la fin imminente

Il n’y a nul doute de ce que le jugement va arriver car Dieu l’a lui-même promis (2 Pierre 3 et 7) ! Bien que le monde tel que nous le connaissons n’ait pas changé depuis le premier jugement terrible de Dieu (2 Pierre 3.4-6), il ne faudrait pas croire qu’il tarde à accomplir sa promesse du retour de Jésus qui précèdera ce jugement (2 Pierre 3, 4 et 9a) ! Il est vrai que 2000 ans ont passé depuis sa première venue, mais nous devons nous garder de penser qu’il y aura forcément un long laps de temps avant son retour. La patience de Dieu envers ceux qu’il veut encore sauver (2 Pierre 3 et 9b) ne devrait pas être synonyme d’inactivité et de laisser-aller (Marc 13.32-37). Au contraire, puisque le retour de Jésus pourrait arriver n’importe quand (Marc 13.32 ; 2 Pierre 3.8-9a), comme un coup de fil que nous attendons à tout moment, notre proclamation est urgente parce que la fin est imminente ! Cela étant dit, nous ne sommes pas exemptés de nous y prendre avec respect et douceur (1 Pierre 3.16), avec une certaine patience (en nous reposant dans la souveraineté de Dieu – Marc 4.26-32), et avec amour. Que Dieu nous accorde beaucoup de sagesse dans tout cela. Nous en avons grand besoin !

#9 – Une bonne œuvre qui découle de la crainte de Dieu

Que les croyants soient sauvés du jugement à venir sur base de la foi seule en Jésus seul, cela est une certitude (Galates 2.16 ; Éphésiens 2.8-9 ; Romains 8.1). Mais cela ne veut pas dire que Dieu ne donnera pas son appréciation et des récompenses à ses enfants (lors d’un deuxième jugement qui n’affectera pas leur salut) sur base des bonnes et des mauvaises œuvres qu’ils auront faites (2 Corinthiens 5.10). « Ainsi donc, puisque nous savons ce qu’est la crainte du Seigneur [que provoque ce passage devant le tribunal de Christ] », en sachant que le partage de l’Évangile est une très belle œuvre qui plait à Dieu (Romains 10.15), « nous cherchons à convaincre les hommes », tout comme l’apôtre Paul (2 Corinthiens 5.11). Cette crainte ne devrait donc pas être comme une peur qui nous paralyse ou qui nous pousse à agir par crainte d’un jugement qui pourrait aller dans un sens comme dans l’autre (en effet, ce jugement est déjà tombé sur Jésus, à notre place !). Non, cette crainte est plutôt comme le profond respect d’un enfant envers son père qui sait qu’il ne le rejettera jamais mais qu’il le récompensera de manière juste, en fonction de ce qu’il a fait de bien ou de mal.

Pour être motivé et équipé dans ta mission pour Jésus, viens à la conférence annuelle des GBU de Belgique, Hérauts, qui aura lieu le 9 février 2019 à Bruxelles ! Infos et inscriptions sur www.herauts.com.

Suite dans quelques jours !

Auteur : Alexandre Manlow

Alexandre Manlow, Secrétaire Général des GBU de Belgique et professeur de l'évangile de Marc à l'Institut Biblique Belge. Marié à Sara, qui est aussi employée par les GBU, ils ont une adorable petite fille nommée Natalina et un petit bout tout mignon qui s’appelle Cohen.