Suivre Jésus : se conduire d’après sa parole

26 Nov 2018 0 commentaire Élie K.

Dans son livre La faille dans notre sainteté, le pasteur et théologien Kevin Deyoung dénonce une tendance très malsaine des chrétiens à désobéir à la parole de Dieu. En effet après avoir cité Romains 16.19, il demande en quelque sorte au lecteur si leur obéissance est connue de tous. Il nous invite à nous questionner sur un point : l’église moderne est-elle plus caractérisée par sa créativité que pour son attachement aux Saintes Écritures ? Il termine avec un constat alarmant : de nos jours « la créativité, l’intérêt ou l’influence sont peut-être plus prisée » que l’obéissance démodée et monotone à Dieu.

J’aimerais aujourd’hui t’encourager à être un jeune vraiment obéissant !

Dieu aime l’obéissance

Dès son plus jeune âge David était un garçon très obéissant. Nous aimons bien retenir l’histoire de David et Goliath mais n’oublions pas que le jeune David était aussi bien soumis à son père, qui lui demandait de veiller sur les brebis, qu’à Dieu qui le menait sur le champ de bataille. Notre jeune ami connaissait sans doute la loi de Moïse qui se transmettait de génération en génération.  Il était donc probablement au courant qu’il devait aimer son Dieu et garder ses commandements (Deutéronome 6.5-6). C’est pourquoi il obéit à son père, protège des brebis, combat un géant. D’ailleurs c’est pour cet attachement dans le cœur du jeune David que Dieu reconnu un roi et fit une alliance (Psaumes 89.3, 1 Samuel 16.7). Et toi, obéis-tu à Dieu quand c’est difficile ?

Dieu a horreur de la désobéissance

En qui concerne Saül, même s’il était apprécié du peuple, il n’était pas un roi qui plaisait à Dieu. En effet, il lui arriva un jour de choisir un plan de bataille contredisant la parole que Dieu lui avait adressé. C’est pourquoi le prophète Samuel le questionne sur son attitude et lui déclare une réalité fascinante « … L’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. » (1 Samuel 15.22). Dieu a eu tellement horreur de la désobéissance de Saül qu’il a retiré son Esprit de lui. Dieu n’a que faire de nos rassemblements à connotation chrétienne si nous ne le craignons pas.

Dieu nous rétribuera : l’espérance des fidèles

Dieu rendra à chacun pour ses œuvres. Il n’y aura personne d’immoral ou d’idolâtre dans le Royaume de Christ (Ephésiens 5.5). En parlant de mauvaises actions, Paul rappelle que c’est à cause d’elles que vient la colère de Dieu (Colossiens 3.6).

En réalité, l’intention de Paul n’est pas juste de rappeler certaines doctrines, que le salaire du péché est la mort ; il veut surtout montrer que le message de l’Evangile offre aux chrétiens une grande espérance et une nouvelle identité (Colossiens 3.5-6).

Paul va plus loin que d’inviter les chrétiens à abandonner telle action qui est contraire au saint dessin de rédemption de Dieu par Jésus. Il leur montre que c’est grâce à Christ que les pécheurs peuvent pleinement suivre Dieu. Après nous avoir montré que nous sommes morts avec Christ (Colossiens 2.20), l’apôtre Paul nous invite à considérer que nous sommes aussi ressuscités avec Jésus (Colossiens 3.1). Nous devons donc rechercher les réalités d’en haut, là où se trouve le Christ, qui « siège à la droite de Dieu ». C’est parce qu’on appartient à une nouvelle terre que nous devons faire donc mourir tout ce qui, dans notre vie, appartient à la terre, c’est-à-dire : « l’inconduite, l’impureté, les passions incontrôlées, les désirs mauvais et la soif de posséder qui est une idolâtrie. » (Colossiens 3.5)

 « Comment le jeune homme rendra-t-il pour son sentier ? En se dirigeant d’après ta parole. » (PS : ça vaut pour les filles aussi) – Psaumes 119.9

Auteur : Élie K.

Élie, 20 ans, est étudiant en économie en Belgique et responsable de groupe de jeunes à l'Église d'Auvelais.