Une vie transformée #12 : Benjamin

Chaque mois nous partageons un court témoignage de ce que Jésus a fait dans la vie d’un jeune en l’amenant à comprendre l’Évangile. Aujourd’hui c’est au tour de Benjamin, coordinateur de la Réb’, de te partager ce que Jésus a fait dans sa vie. Benjamin, c’est à toi !

Si on revient quelques années en arrière, je voyais la religion chrétienne simplement comme un ensemble de règles à respecter. La Bible était pour moi un vieux livre pas très pertinent pour ma vie, et je considérais Jésus comme un leader religieux influent mais qui ne m’intéressait pas plus que ça.

Mais aujourd’hui, tout est différent.

Jésus est ma raison de vivre, il est mon Seigneur et mon Dieu. La Bible est le livre sur lequel je veux baser toute ma vie. Ma foi chrétienne est ce qu’il y a de plus important pour moi.

Comment un tel changement a pu se produire en moi ? Est-ce une transformation radicale ou un choix lunatique ? Que s’est-il passé dans ma vie ?

La foi ? Pas pour moi, merci !

J’ai eu le privilège de grandir dans une famille chrétienne, avec des parents qui aimaient Dieu et vivaient pour lui.

Mais en grandissant, je me suis mis à rejeter Dieu et ce que mes parents m’avaient enseigné jusque là. Je voyais Dieu comme quelqu’un de lointain, un « père fouettard » prêt à me punir au moindre dérapage, et la foi chrétienne comme des règles à suivre sans vrai intérêt. Croire en Jésus, c’était pour moi m’empêcher de faire tout ce que j’aimais et m’obliger à faire tout ce que je n’aimais pas. Rien de très intéressant pour un jeune qui voulait vivre sa vie comme il le voulait…

Alors petit à petit, ma vie a pris un tout autre but. Je voulais être heureux, quel que soit le prix. Je me suis engagé dans une course effrénée à la recherche du bonheur, étant prêt à absorber tout ce que le monde pouvait m’offrir. Je compare souvent cette course à ce qu’a vécu l’auteur de l’Ecclésiaste. Il décrit son expérience ainsi :

« Je n’ai rien refusé à mes yeux de tout ce qu’ils réclamaient, je n’ai privé mon cœur d’aucune joie. En effet, mon cœur était réjoui par tout mon travail, et c’est toute la part que j’en ai retirée. Puis j’ai réfléchi à tout ce que mes mains avaient entrepris, à la peine que j’avais eue pour le faire, et j’ai constaté que tout est vanité et revient à poursuivre le vent. » (Ecclésiaste 2.10-11)

Cet homme a essayé tout ce qu’il pouvait, mais rien ne l’a satisfait. Et c’est à la même conclusion que je suis arrivé. Ce vide qu’il y avait en moi, j’ai essayé de le combler avec tout ce que je trouvais parmi les gens autour de moi : soirées, alcool, sexualité, jeux-vidéos… Comme beaucoup aujourd’hui, je me suis fait avoir par ce que j’appelle le mythe du plaisir immédiat (clique pour en savoir plus). C’est vrai que je n’étais pas si malheureux que ça, et j’y trouvais un certain bonheur. Mais ces choses ne m’ont procuré ni un plaisir durable, ni le bonheur que je cherchais.

J’en était là, en train de me battre avec moi-même et de tourner le dos à Dieu. J’en étais là, noyé dans la poursuite du plaisir et ne trouvant pas une satisfaction durable. J’en étais là, croyant être libre mais profondément esclave de ce que je croyais être le moyen de ma liberté. J’en étais là, en train de gâcher ma vie et de foncer dans le mur.

Mais la grâce de Dieu m’a trouvé.

La grâce de Dieu dans ma vie…

L’été 2012, après un camp chrétien où j’ai été remué par les messages, je me suis mis à lire la Bible. En lisant le livre des Proverbes, et avec d’autres circonstances, j’ai pu comprendre combien mon attitude ne plaisait pas à Dieu. J’ai pu comprendre qu’il y avait quelque chose de bien meilleur et de bien plus glorieux pour lequel vivre. Cette Parole que je lisais est devenue vivante dans mon cœur. Ça s’adressait à moi, c’était comme si Dieu me parlait. Ça parlait de ma vie, de mes difficultés et de ma situation.

Et au fil des jours, en lisant, je voyais une transformation en moi : mes désirs changeaient. Je commençais à comprendre ce que je connaissais simplement de tête avant (des choses apprises dans mon enfance). Je vivais des versets que j’avais appris par cœur quand j’étais petit, sans savoir que ce n’était pas juste des mots mais une réalité.

Mais j’ai surtout pu prendre conscience de mon plus grand problème : j’étais coupable envers Dieu et sous sa juste colère, que je méritais de subir pour l’éternité. Voilà ce que j’avais mérité ! Mais j’ai aussi pu découvrir et comprendre la bonne nouvelle que présente la Bible : Jésus est venu pour porter cette colère à ma place. Il a vécu la vie que je n’ai pas pu vivre. Et il est mort sur la croix, pour payer pour moi. En croyant en lui, je peux être juste devant Dieu. Pardonné de mes péchés. Libre de toute condamnation. Vivant pour l’éternité.

Alors que j’avais 17 ans, j’ai compris l’Évangile pour la première fois. Ça a transformé ma jeunesse, ma vie entière et mon éternité.

Loin d’être parfait aujourd’hui, ce même Évangile me transforme jour après jour et m’apporte le bonheur que j’ai toujours cherché. Il m’assure d’une vie éternelle que je ne mérite pas, et d’une réconciliation avec Dieu que je n’avais pas. Et c’est pour cet Évangile, qui me parle de Jésus-Christ, que je veux vivre ma vie de toutes mes forces, tant que je vis encore.

Et toi, est-ce que tu as compris et reçu cet Évangile ?

Auteur : Vie transformée

Chaque mois, un jeune chrétien nous raconte courtement comment il a rencontré le Seigneur Jésus, et la manière dont cela a transformé sa vie.