10 techniques pour l’évangélisation – Partie 2/2

Article de Jean Williams, traduit par Yadira C., 21 ans, diplômée en LEA et Rébellutionnaire

Si tu as loupé la première partie, c’est par ici !

 

6. Anticipe les questions quotidiennes !

Nous connaissons parfaitement les questions qui reviennent souvent : « Comment vas-tu ? » ; « Qu’est-ce que tu fais ? » ; « Quels sont tes projets ?». Et si nous anticipions les sujets de conversation afin d’inclure Dieu dans nos réponses ? C’est un peu bête, mais il m’arrive souvent de répéter les réponses, à haute voix, quand je suis toute seule : « Mon beau-père est décédé, mais je sais qu’il est parti pour être avec le Seigneur ». Quand je le répète ou quand j’y pense en avance, ma langue n’est plus tortueuse.

 

7. Vis différemment et sois prêt à expliquer pourquoi

Voici une anecdote personnelle pour décrire ceci. J’étais en train de discuter avec une amie quand elle s’est exclamée : « Je ne peux pas croire qu’il y ait encore des parents qui surprotègent leurs filles au point de ne pas les laisser sortir avec des mecs ! ». Etc. Et à ce moment-là, une phrase me trottait dans la tête : « Bon, en fait, cette position qu’elle critique, c’est exactement celle que nous autres, chrétiens, adoptons ». Mais je n’ai rien répondu, j’ai plutôt rigolé honteusement. J’ai compris plus tard que notre mode de vie à contre-courant est une bonne chose, car il nous donne l’occasion de présenter les raisons pour lesquelles nous agissons ainsi.

 

8. Détends-toi !

Une de mes connaissances a avoué qu’elle avait l’air anxieuse et hors d’elle quand elle parlait de sa foi. C’est loin d’être agréable ! Vous obliger à vous détendre, c’est comme si vous essayiez en ce moment même de ne PAS penser à un hippopotame violet. Tentez de le faire. Vous n’avez probablement pas réussi, mais c’est une méthode qui m’est très utile. J’essaie de me rappeler que je ne suis pas dans une arène romaine : c’est juste une occasion de partager quelque chose qui m’est cher. Je respire profondément, je souris et je croise le regard de la personne concernée. Il peut être utile aussi d’avouer qu’on est un peu nerveux, puis de demander si ça ne gêne pas la personne de parler de ce sujet.

 

9. Acquiers de l’expérience et fais plein d’erreurs !

Je pense qu’une des raisons pour lesquelles j’ai du mal à évangéliser, c’est parce que je ne le fais pas souvent. J’ai pris du temps pour pouvoir diriger une étude biblique : alors pourquoi ce serait différent avec l’évangélisation ? Plus j’en parlerai, plus ce sera facile de le faire. Je fais plein d’erreurs, mais au lieu de culpabiliser, j’apprends de mes erreurs, je demande pardon (en cas de besoin) et je fais mieux la fois suivante. En même temps, il ne faut pas oublier que Dieu est souverain : il est celui qui a choisi que je fasse partie de la vie de ces gens-là.

 

10. Recentre tout sur Jésus

Au bout du compte, c’est Jésus que je veux présenter aux gens. C’est l’Évangile, la Bonne Nouvelle de sa vie, de sa mort et de sa résurrection, qui va les mener vers lui. Alors je veux que mes conversations aboutissent sur ce message. Si je pouvais ramener chaque question à parler de Jésus, si je pouvais parler de l’espoir que j’ai en lui, si je peux lire l’Évangile avec un ami : c’est déjà un bon début. Tout ce qui vient après dépend du travail du Saint-Esprit dans le cœur de chacun.

Auteur : Jean Williams