1. Une identité sécurisée : la base d’une décision saine
Nos décisions sont toujours le fruit de nos racines. La décision saine naît d’une identité sécurisée. Il n’y a pas de décisions solides sans attachement profond à Dieu.Comme le dit l’Évangile selon Luc 6.43-45 :
“ Ce n'est pas un bon arbre qui porte du mauvais fruit, ni un mauvais arbre qui porte du Nos fruit. Car chaque arbre se connaît à son fruit. On ne cueille pas des figues sur des épines, et l'on ne vendange pas des raisins sur des ronces. L'homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et le méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor ; car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle. ”
Le fruit révèle toujours la nature de l’arbre, là où il puise et s’abreuve. De la même manière, nos décisions révèlent l’état de notre cœur, et en qui nous puisons pour nous nourrir et nous fortifier.
Je ne suis pas responsable de ce qui s’est passé lorsque j’étais enfant, sans appui intérieur et incapable de me débrouiller seul. En revanche, je suis pleinement responsable de la manière dont je choisis de gérer cela une fois adulte, de mes décisions et de l’endroit où je décide de puiser ma force.
Si nous voulons prendre de bonnes décisions, nous devons commencer par nos convictions et nos croyances. Comment nous voyons Dieu, comment nous nous voyons, et comment nous voyons les autres détermine nos actes. Paul nous rappelle que les comportements ne sont pas innés, mais doivent être consciemment mis en place. Nous faisons le choix de la bonne décision par un acte de volonté, parce que nous savons qu’elle est juste, bonne et qu’elle honore Dieu, car nous l’avons appris et rencontré à travers sa parole.
2. Sortir de la crainte des hommes
Si je ne suis pas enraciné en Dieu, je m’enracine ailleurs : dans la réussite, dans le regard des autres. Or, on ne vit jamais sans racines. Alors, qu’est-ce qui nous guide vraiment ? Est-ce notre entourage, nos peurs cachées ou nos humeurs ? Nous agissons souvent dans l’attente : cette personne ou cette activité va-t-elle m’apporter la reconnaissance ou l’attention dont j’ai besoin ?
De plus, l’être humain est mimétique : nous imitons souvent plus que nous ne décidons, car nous sommes guidés par la pression implicite, la culture dominante ou le besoin d’appartenance. La peur devient alors un moteur puissant.
La Bible appelle « crainte des hommes » cette tendance à se conformer aux autres : nous faisons ou abandonnons certaines actions par peur de leur réaction. Cependant, si nous avons choisi consciemment nos valeurs et pesé le pour et le contre avant de nous engager, il devient plus facile de tenir bon lorsque le vent est contraire.
Ainsi, lorsqu’une personne est profondément enracinée en Dieu, elle n’a plus besoin de validation extérieure. Elle peut supporter la désapprobation et distinguer ses émotions de ses convictions.
CONCLUSION :
En définitive,
plus notre connaissance de Dieu grandit, plus notre cœur s’aligne sur le sien, et plus nos décisions deviennent solides et justes.
Lire la Bible pour Dieu signifie chercher à comprendre sa relation avec l’homme, à discerner ce qu’il valorise et ce qu’il rejette, plutôt que de compter les pages lues. Quelques versets médités avec attention valent bien mieux qu’un chapitre parcouru en pilote automatique. C’est dans cette relation intime avec Dieu que nos racines puisent la force nécessaire pour vivre avec sagesse et assurance.
Voici le livre qui m'a inspiré pour écrire cet article : L’art de tirer le meilleur parti de notre existence.




