Aucune famille n’est parfaite

J’étais contrariée.

Nous étions toujours la famille qui reçoit les compliments, les petits enfants qui reçoivent des sourires pour leurs bonnes attitudes au supermarché.

Mon petit frère piquait une crise colère, et ma mère le punissait devant tout le monde. Cette fois-ci nous recevions que des regards désapprobateurs. Ce n’était pas le genre d’attention que j’appréciais.

Personne n’est parfait, mais je pensais que nous étions « plutôt bien. » Aucune famille n’échappe aux disputes, mais je voulais que la mienne y échappe.

C’était de l’orgueil.

Pourquoi voulons-nous que nos familles soient parfaites ?

Pourquoi cachons-nous le fait qu’il y ait des difficultés et des conflits dans nos maisons ?

Nous n’avons pas besoin de raconter tous les secrets de chaque famille, mais nous avons besoin d’examiner nos cœurs.

L’orgueil continue d’être l’essence de notre problème. On voudrait conserver notre réputation intacte, éviter la pitié, ou simplement gagner plus de respect. Quand je cache qui je suis et qui est ma famille, je me renferme sur moi-même. D’un autre côté, quand je partage mes difficultés avec une honnête humilité, j’obtiens des amitiés plus profondes et plus d’efficacité.

À travers nos difficultés, nous pouvons encourager les autres

Quand les autres voient nos vies imparfaites, cela leur rappelle qu’ils ne sont pas les seuls à faire face aux difficultés.

Nous ne pouvons pas parvenir à bien nous entendre les uns les autres par nos propres forces ou avec notre propre sagesse. Nous pouvons seulement nous accrocher à Dieu. Il est tout ce que nous avons, et c’est bon pour les autres de s’en rendre compte.

Avoir une famille imparfaite nous apprend l’humilité. Nous obtenons une plus profonde relation avec Dieu, notre famille, et nos amis à cause de cela.

Avoir une famille imparfaite m’a aussi appris à accepter les autres avec patience et empathie. Mon petit frère de 5 ans est un enfant terrible. Nous ne savons jamais ce qui va sortir de sa bouche, et nous ne savons jamais quand il va avoir une débordement d’énergie. Il ne le fait pas exprès la majorité du temps, mais il agit vraiment comme un garçon. Parfois il a besoin de donner un coup de poing dans quelque chose, non pas à cause d’un élan de colère mais plutôt de joie. C’est juste sa personnalité mais beaucoup de gens ne le comprennent pas. 

J’ai récemment commencé à travailler dans une garderie l’après-midi pour un groupe d’enfants qui font l’école à la maison. Certains des petits garçons que je garde sont très similaires à mon petit frère. Ils donnent des coups de poing, ils crient, et sont juste des petites boules d’énergie. À cause de mes frères, je peux comprendre ça. Leurs mères n’ont pas besoin d’être embarrassées car toute cette énergie ne me dérange pas. Mes frères et sœurs m’ont appris à comprendre les petits enfants un peu fous et m’ont aussi montré comment les encourager et les recadrer d’une façon aimante.

Si tu as des frères et sœurs, tu vas faire certainement des erreurs, mais tu as presque toujours une deuxième chance. Je me retrouve constamment à tirer des leçons que j’ai apprises avec mes frères et sœurs. Mais parfois, j’oublie.

Que faire maintenant ?

Romains 12.18 dit « S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. ». Tout le monde a une famille qui n’est pas parfaite, mais comment vivre ensemble en paix autant que possible ? Alors que tu te diriges vers ce voyage génial mais difficile de la vie de famille, souviens-toi de ces choses :

  • Pardonner

Toutes les mauvaises relations ne peuvent pas être réparées, mais l’amertume sépare les gens. Jésus peut te donner la force de pardonner. Tu ne peux pas vivre en paix avec quelqu’un, en particulier un membre de ta famille, sans pardon.

  • Aimer

Éphésiens 4.2 dit « en toute humilité et douceur, avec patience, vous supportant les uns les autres avec amour ». Être dévoué(e) à passer du temps avec tes frères et sœurs, appeler tes grands-parents, et parler à tes parents. J’ai appris tellement de choses de mes frères et sœurs, mes parents, et ma famille en général. Ne passe pas à côté d’une bonne relation à cause de ton égoïsme. Tu ne regretteras pas ton investissement.

  • Enlever son masque  

Il y a des personnes qui m’ont demandé si je me battais avec ma sœur (oui, ils m’ont vraiment demandé cela). Je suis désolé de le dire, mais parfois je n’ai pas répondu de manière humble et honnête. S’ils me demandent à nouveau, je veux dire l’entière vérité et leur dessiner un portrait fidèle. Mais bien plus que ça, je veux utiliser ces opportunités pour la gloire de Dieu. Je veux leur dire que le seul moyen par lequel je m’entends avec tous mes frères et sœurs, c’est par la force du Seigneur.

  • Apprécier les occasions de dire du bien

J’entends tellement de jeunes se plaindre au sujet « d’un petit frère fatigant » ou « d’une grande sœur autoritaire ». Ce commérage est un poison pour toutes relations. J’aime me « vanter » au sujet de ma famille. N’essaie pas de prétendre que ta famille est parfaite, mais partage ce que tu aimes à leurs sujets. Dis à tes amis combien ta mère est une super cuisinière, combien ton frère est un coureur super rapide, combien l’art de ta sœur est phénoménal, ou combien ton père est super drôle. Tu n’as pas besoin de faire des comparaisons ou faire en sorte que les autres se sentent mal, mais partage ta gratitude envers Dieu et encourage tes amis à faire la même chose.

Nos conversations devraient être vivifiantes et encourageantes et devraient édifier nos familles et amis. Ne serait-ce pas génial si nous pouvions retirer le commérage de nos paroles ?

Donc, la prochaine fois que ta petite sœur te vole et te salit ton t-shirt préféré, remercie Dieu pour ta famille imparfaite et souviens-toi de ce qu’ils t’ont appris.

Article traduit avec autorisation, merci à Mary pour la traduction.

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