Une réponse plus émotionnelle au problème du mal

Dans mon dernier article sur le problème du mal, je donnais une réponse qui était un peu intellectuelle et qui n’est pas la plus facile à accepter. Je pense que c’est aussi important de donner une réponse un peu plus émotionnelle où il y a un réconfort possible, car nous sommes des êtres relationnels avec des émotions.

Christ crucifié

Lorsque nous pensons au problème du mal, une question peut nous venir en tête. Quel était l’événement le plus horrible de l’histoire ? Serait-ce les actes d’Hitler ? Ou les millions d’avortements chaque année ? Non, l’événement le plus horrible, c’est la crucifixion du Christ. Le seul homme parfait, celui qui n’a jamais commis de péché, a été cloué sur le bois jusqu’à sa mort. On a assassiné Dieu fait homme ! Rien n’est pire que de tuer le seul être parfait. Est-ce que cela était planifié par Dieu ?

« Sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous. » (1 Pierre 1. 18-20)

Dans ce passage, il est certain que c’était planifié. Et si Dieu avait une bonne raison pour que le sacrifice du Dieu fait homme soit réalisé, il est clair qu’il a une raison pour les autres souffrances et actes horribles qui peuvent se produire dans ce monde. N’est-ce pas réconfortant que Dieu parfait, saint et souverain ait une bonne raison pour nos souffrances ?

Christ qui a souffert

En continuant un peu sur le même point, il y a un autre fait qui peut être réconfortant pour nous qui souffrons. C’est que Christ a décidé volontairement de venir sur cette Terre et de souffrir tout ce que nous souffrons, et même pire. On peut donc être sûrs que Jésus nous comprend dans tout ce que nous vivons, car il l’a lui-même vécu. Alors, confions-nous en lui et apportons-lui nos problèmes. La prière est la chose qu’il ne faut pas négliger. Dieu ne va pas nous enlever nos souffrances. Il va nous permettre par sa grâce de passer au travers.

Une vie éternelle sans souffrance

Finalement, lorsqu’un athée nous présente le problème du mal, il est nécessaire de lui présenter l’évangile. Indiquons-lui qu’en fait nous méritons pire que tout ce que nous souffrons présentement, et que c’est ce qui attend ceux qui ne se sont pas confiés en Christ. Une souffrance éternelle attend ceux qui auront rejeté Christ notre sauveur. Cependant, ceux qu’il sauve par son sacrifice à la croix et par sa vie de parfaite obéissance n’auront plus aucune souffrance. En effet, il est écrit : « Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. » (Apocalypse 21.4). Comment avoir accès à cela ? En plaçant notre foi en Christ !

Conclusion

En conclusion, je pense qu’il est aussi important de donner une réponse intellectuelle qu’une réponse émotionnelle au problème du mal. Selon moi, il ne faut pas négliger une des deux.

Mykaël A.
Auteur : Mykaël A.

17 ans, passionné de théologie et étudiant.

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