3 façons de lutter contre le péché du sentiment de familiarité

Je n’ai jamais été étrangère à la personne de Jésus.

Dès que j’ai eu l’âge de comprendre, j’ai appris au sujet de la création, la croix, la résurrection, le pouvoir et l’amour de Dieu. Mes parents m’ont emmenée avec amour à l’église et à l’école du dimanche, alors que j’étais encore un bébé, un bambin et un enfant de cinq ans aux cheveux bouclés. Je connaissais le péché et je savais que cela faisait partie de ma vie. Je me souviens d’avoir prié dans mon lit un matin, j’étais une petite fille qui voulait «affronter Jésus».

Et puis j’ai grandi. Je suis tombée amoureuse de Jésus à nouveau. Il m’a changée, m’a transformée et s’est révélé à moi de manière que je ne pouvais pas comprendre quand j’avais 5 ans. J’ai appris, j’ai grandi et je suis très reconnaissante pour la base spirituelle solide qui m’a été construite dans la jeunesse.

Mais quelque part en chemin, mon enthousiasme à ce sujet s’est envolé. L’innocence de l’enfance et le respect, la croix et le sacrifice de mon Sauveur sont devenus des histoires communes. C’était si profondément enraciné dans mon cœur et dans mon esprit que, sans même m’en rendre compte, j’étais devenue insensible au miracle. La beauté du monde qui m’entoure – la complexité et le dessin divin de la création avait cessé de m’émerveiller.

J’ai laissé la familiarité s’infiltrer dans mon cœur.

Le péché du sentiment de familiarité. Mon péché.

Et je suppose que vous luttez aussi avec cela. À travers cette prise de conscience, le Seigneur m’a montré trois choses pour m’aider à combattre ce piège commun de l’ennemi.

1. Demande à Dieu une plus grande compréhension de qui il est

Beaucoup d’entre nous servent un Dieu enfermé dans une boîte. Un Dieu enfermé par nos propres mains en d’autres termes. Nous le limitons à cause d’un manque de foi ou d’une compréhension réduite de son pouvoir. Nous nous demandons pourquoi certaines personnes ont une foi vibrante alors que la nôtre est terne et sans vie. Nous voyons d’autres recevoir des miracles et partager des témoignages incroyables, et nous nous demandons: “pourquoi cela ne m’arrive pas à moi?”

Si souvent, notre manque de foi et d’émerveillement sont causés par un manque de compréhension. Nous ne comprenons pas tout à fait Dieu, comment il travaille et qui il est. Et vraiment, nous ne comprendrons jamais complètement tant que nous vivrons sur Terre. Il est si grand et puissant, gentil et aimant, complètement maître de lui-même, tellement Dieu ; c’est indescriptible et incompréhensible.

Je me sens souvent comme le psalmiste du Psaume 139 : «Une telle connaissance est trop extraordinaire pour moi, elle est trop élevée pour que je puisse l’atteindre.” (Psaume 139:6)

Je sais que j’ai à peine effleuré la surface dans ma connaissance de qui est Dieu, mais cela ne m’empêche pas de vouloir en savoir plus. Tous les jours, je crie comme Moïse: « Fais-moi donc voir ta gloire ! » (Exode 33:18)

2. Passes du temps en sa présence

Comme je l’ai dit plus haut, vous ne combattrez jamais la familiarité si vous ne cherchez pas profondément à connaître Dieu. Le connaître nécessite une autre composante : passer du temps en sa présence. La familiarité dans ce contexte découle d’un manque de poursuite de Dieu, pas d’un excès de connaissances.

Le fait de passer du temps à ses pieds est la manière centrale de le poursuivre. Au cours de la dernière année, j’ai accordé une plus grande priorité au temps passé avec Jésus. La paix et la joie que je trouve avec lui sont époustouflantes et chassent tout sentiment de familiarité.

Au lieu de cela, je crains Dieu. Sa présence est ma bouée de sauvetage, mon espoir, ma joie et même si je veux être avec lui, il veut encore plus être avec moi, c’est presque incroyable à croire. Ce temps quotidien avec Jésus m’a montré qu’il se révèle à ceux qui le cherchent, ceux dont le cœur est assoiffé. À ceux qui le poursuivent dans la prière et l’adoration. Chercher Dieu ouvre la porte à une plus grande compréhension de qui il est.

3. Ouvres les yeux

Psaumes 95: 3-5. “Car l’Éternel est un grand Dieu, il est un grand roi au-dessus de tous les dieux. Il tient dans sa main les profondeurs de la terre, et les sommets des montagnes sont à lui. La mer est à lui : c’est lui qui l’a faite ; la terre aussi : ses mains l’ont formée.”

Les lieux profonds de la terre. Les hauteurs des collines. La mer. La Terre sèche. Nous sommes chaque jour entourés de preuves de la majesté et de l’impressionnant pouvoir de Dieu. L’air que nous respirons, le sol sous nos pieds, les choses les plus simples et les plus communes, reflètent l’ampleur de sa gloire.

Nous demandons des miracles. Nous aspirons à voir la grandeur de Dieu.

Mais en réalité, ils sont déjà tout autour de nous, ancrés dans chaque lieu et chaque moment.

Arrête-toi le temps d’un instant.

Le soleil qui se lève le matin, c’est un miracle.

Le souffle dans nos poumons, le battement de notre cœur sont deux autres miracles.

Le cri d’un nouveau-né et les cycles des saisons sont recouverts des empreintes de notre grand et indescriptible Dieu.

Que le roi du monde soit intéressé à nous connaître, meure pour nous, échange notre honte contre la grâce et qu’il nous aime, est le plus grand miracle de tous, extraordinaire au plus haut point.

Je ne sais pas pour vous, mais je souhaite voir toute la vie comme un miracle. J’aspire vraiment à m’émerveiller devant des choses que je considère souvent pour acquises. Je veux être émue aux larmes quand on parle du sacrifice de mon Sauveur et être remplie chaque jour d’un amour brûlant et grandissant pour lui. Chaque jour, je dois lutter contre le courant du sentiment de familiarité qui tente de m’éloigner de Christ. C’est une forte tentation, mais Dieu est encore plus fort.

Veux-tu me rejoindre dans ce combat ? Je t’invite… profite de cette merveille. Je te mets au défi… poursuis Celui qui n’a jamais cessé de te poursuivre.

C’est alors qu’à ce moment-là, le sentiment de familiarité est dépassée par la majesté : la majesté de notre grand Roi.


Article traduit avec autorisation. Merci à Attalia pour la traduction.

Auteur : Sara Barratt