Un bonheur qui repose sur Dieu

Des épreuves, nous en vivons tous. Nous sommes tous déjà passés par un moment plus ou moins difficile. Mais posons-nous une question. Notre bonheur est-il basé sur les circonstances de la vie ? Ne devrait-il pas être fondé sur Dieu ? Avoir une joie basée sur le Dieu trinitaire va complètement changer notre façon de voir les épreuves. Je tiens à bien préciser que c’est notre façon de voir les épreuves qui va changer et non pas les épreuves en elles-mêmes.

Une joie reposant sur les circonstances ne restera pas

Pour certains, quand ils n’ont aucune épreuve, ils sont très joyeux, mais lorsqu’ils affrontent des épreuves, ils n’ont plus aucune joie. Celle-ci ne va donc pas durer étant donné que nous vivons tous des épreuves. Nous ne devons pas être dépendants des petits plaisirs de cette vie et de l’absence de souffrance. Ne pas dépendre de ceux-ci nous permettra de passer au travers de nos afflictions.

Certains ministères qui se considèrent chrétiens promettent l’absence d’épreuves, durant notre vie terrestre, si nous avons assez de foi. Évidemment, cette façon de penser est dangereuse. Lorsque ceux qui adhèrent à ce faux enseignement rencontreront des épreuves, ils ne feront que se culpabiliser et leur joie ne sera pas basée sur Dieu, mais sur la présence d’épreuves ou non.

Pour certains, leur joie est basée sur plus que des circonstances. Par exemple, elle peut être basé sur un rêve ou une personne. Il est important de réaliser que sans Dieu, tout fondement de joie est futile.

Dieu est souverain

Dieu est souverain sur le monde. C’est-à-dire qu’il contrôle tout ce qui arrive. N’est-ce pas rassurant de savoir que tout ce qui arrive fait partie du plan parfait de Dieu ? Et oui, même les épreuves et les souffrances. En effet, Dieu nous dit dans sa parole :

« J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, Et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli ; Je dis : Mes arrêts subsisteront, Et j’exécuterai toute ma volonté. » (Ésaïe 46.10)

Alors, même nos épreuves font partie de sa bonne volonté. J’irais même plus loin, les épreuves sont une grâce de Dieu. Dieu dit qu’il fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l’aiment (Romains 8.28). Le contexte de ce verset est justement pour nos moments de faiblesse pour que nous puissions nous reposer sur cette promesse de notre Seigneur. Dieu a de nombreuses raisons de permettre que nous vivions des épreuves.

Premièrement, Dieu peut décréter que nous ayons des épreuves pour que nous dépendions de lui et non de nos propres forces. C’est souvent dans nos moments les plus difficiles que nous nous rapprochons le plus de Dieu. Tout cela va nous rendre plus humbles.

Deuxièmement, l’épreuve nous apprend à être content avec ce que nous avons. C’est exactement ce que Philippiens 4.11 nous apprend : « J’ai appris à être content dans l’état où je me trouve. » L’épreuve va justement nous apprendre à nous reposer sur Dieu et non sur les plaisirs de ce monde.

Troisièmement, l’épreuve nous permet de pouvoir aider les autres. C’est lorsque nous vivons les mêmes choses que les autres que nous pouvons réellement les comprendre et savoir comment les aider. C’est justement parce que Jésus a souffert et qu’il a été tenté que nous pouvons nous identifier à lui. Hébreux 4.15 nous dit : « Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. »

Conclusion

Pour conclure, il est aussi important de faire la différence entre le plaisir et le bonheur. Le plaisir est quelque chose de temporaire et superficiel tandis que le bonheur est quelque chose qui va durer et qui a un solide fondement. Aussi, nous nous devons de toujours nous rappeler le fondement de notre joie, qui est notre Dieu. N’oublions pas que toutes ces souffrances ne sont que temporaires et que nous en serons délivrés.

« Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. » (Apocalypse 21.4)

Mykaël A.
Auteur : Mykaël A.

17 ans, passionné de théologie et étudiant.

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