Comment l’Evangile nous pousse au minimalisme

Il n’y a pas besoin d’être chrétien pour comprendre que le bonheur ne se trouve pas dans ce que nous consommons ou possédons. C’est d’ailleurs la base du minimalisme, qui suppose que la clé du bonheur est dans le fait de consommer moins mais mieux.

Le minimalisme en 5 points

Je reprends ces informations d’un article que j’ai lu récemment et qui énumère les 5 principes du minimalisme :

#1 Vide dressing – Minimal is the new cool : Fini l’armoire qui déborde de vêtements qu’on ne porte plus, mais plutôt privilégier des pièces durables et indispensables.

#2 Less is more – Consommer mieux : Préférer la qualité à la quantité dans tous les aspects du quotidien (fringues, bouffe, mobilier, relations…).

#3 Réorganiser son intérieur : Se contenter du minimum. Vous avez vraiment besoin de toutes ces babioles achetées sur un coup de tête ?

#4 Oser la digital detox : Supprimez les app superflues, quittez certains réseaux sociaux, désinscrivez-vous des newsletter inutiles, faites un jeûne de votre smartphone et autres tablettes (moi le premier).

#5 Faire le ménage dans ses relations : Éloignez-vous des individus toxiques, ceux qui vous tirent vers le bas et se focalisent sur le négatif.

Et la Bible dans tout ça ?

Il me semble que les enseignements bibliques se rapprochent des principes du minimalisme. L’Évangile enseigne le contentement (1 Timothée 6.7), à nous focaliser sur l’essentiel (Matthieu 6.33), et à trier nos fréquentations (1 Corinthiens 5.9-13).

À la différence des minimalistes séculiers, le minimalisme auquel l’Évangile nous pousse a toujours pour objectif de nous faire davantage adorer Dieu, car c’est en Dieu que se trouve le seul vrai bonheur. Attention cependant, il ne faut pas croire que la privation vous favorisera aux yeux de Dieu comme ce que pensaient les pharisiens. La privation doit plutôt vous amener à regarder davantage la splendeur et la grandeur de Dieu en dégageant tout ce qui obstrue votre relation avec le Seigneur.

Je t’encourage à t’abandonner perpétuellement à Christ, car il est la plus grande source de joie que ce monde n’ait jamais connue. Soyons ces disciples dont le témoignage et la vie reflètent un amour ardent pour Jésus-Christ.

Ainsi, puissions-nous dire comme Paul que nous sommes esclaves de Jésus-Christ, mis à part pour annoncer l’Évangile de Dieu. (Romains 1.1)

Pour en savoir plus sur le minimalisme, on t’encourage à écouter ce podcast Coram Deo du blog Le Bon Combat : http://leboncombat.fr/minimaliste-vision-monde/ (avec Matthieu Giralt).

Auteur : Anthony R.

Âgé de 24 ans et résidant en Île-de-France, Anthony est un jeune chrétien récemment diplômé de l'ESC Montpellier. Il est actuellement entrepreneur et amateur de théologie.