Honorer son père et sa mère ou obéir à Dieu ?

Doit-on obéir à nos parents en toutes circonstances ? Comment faire quand ce qu’ils nous demandent est différent de la volonté de Dieu ? Et comment concilier ce commandement avec celui d’obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes ?

Mon expérience personnelle

« L’amitié de l’Éternel est pour ceux qui le craignent, et son alliance leur donne instruction. » (Psaumes 25.14)

Je m’appelle Dahlia et j’ai 19 ans. J’ai grandi dans une famille partagée entre deux traditions : évangélique d’un côté, et copte orthodoxe de l’autre. J’ai donc été baptisée bébé. Ayant rencontré le Seigneur personnellement il y a quelques années, je savais que ce baptême d’enfant ne sauvait pas, qu’il ne valait rien aux yeux de Dieu et que ce n’était pas ce qu’il demandait. Ce n’est qu’après avoir réellement cru et accepté Jésus-Christ dans ma vie que j’ai compris que le baptême biblique témoignait en fait de la transformation intérieure que Dieu avait produite et qu’il n’était en aucun cas la cause de cette transformation.

Je me trouvais donc face un dilemme : honorer mes parents et faire comme si de rien n’était par peur de les blesser, ou obéir à Dieu en me faisant baptiser, selon les critères de la Bible. J’avais 17 ans quand j’ai commencé à y penser sérieusement. Et j’ai finalement attendu ma majorité pour faire cet engagement public, pensant que c’était le meilleur compromis à faire… Je ne vous cache pas que j’ai amèrement regretté d’avoir attendu et de ne pas l’avoir fait tout de suite ! Ce baptême n’était pas ma nouvelle naissance mais il a complètement changé mon engagement pour Dieu en le rendant plus fort et Dieu a clairement agi ce jour-là en utilisant ce moyen de témoignage pour ceux qui ne connaissent pas Christ. C’est un commandement qu’il nous a laissé. Le faire, c’est lui obéir. Il n’y pas à réfléchir !

Et les parents dans tout ça ?

« Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste. Honore ton père et ta mère (c’est le premier commandement avec une promesse), afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre. » (Éphésiens 6.1-3)

Éphésiens 6.1-3 montre que le commandement d’obéissance et de soumission à nos parents n’est pas sans raison. C’est un commandement qui est « juste » et agréable à Dieu (cf Colossiens 3.20). Mais c’est aussi un commandement pour notre bien : c’est le premier associé à une promesse comme le rappelle le passage (cf Exode 20.12 et Deutéronome 2.16), qui participe à notre sanctification et qui est associé à des bénédictions. Avoir une famille et des parents, c’est une grâce de Dieu. Et ce, que la situation soit bonne ou mauvaise avec eux. Dans les deux cas, ça nous fait grandir.

Faire ce pas de mettre Dieu à la première place, ce n’est pas seulement accepter dans votre cœur ces vérités que Dieu vous a révélées par son Esprit mais c’est aussi quelque chose qui se vit de manière pratique. Aimer Dieu, c’est suivre ses commandements. Autrement-dit, lorsque vous honorez vos parents, ce n’est pas seulement une preuve d’amour et de respect envers eux, mais c’est aussi aimer Dieu ! (1 Jean 5.3, Jean 14.15, 21). N’oubliez pas non plus que votre attitude, qui sera différente de celle du monde, rendra gloire à Dieu et sera un témoignage fort pour ceux qui vous entourent (1 Pierre 2.12).

Obéir, oui, mais jusqu’à où ?

Mais Dieu nous demande aussi d’être inébranlables dans notre foi. Dans des situations où la sagesse de Dieu est en contradiction avec celle que nous enseignent nos parents (Proverbes 4.1-2), il faut, tout en leur montrant qu’on est en désaccord avec eux, témoigner de l’amour de Jésus. Notre devoir en tant que chrétien est d’être ferme dans ce que dit la Parole mais aussi de témoigner de l’amour de Christ (choses qui ne sont pas toujours faciles à concilier) et d’agir avec et en conséquence. Jésus lui-même a toujours défendu la vérité, même si ça lui a coûté toutes sortes de souffrances, tant morales que physiques. Accepter d’être dans une forme de tolérance ou de passéisme n’est pas ce qu’il nous demande et serait comme le dit Matthieu 10.32-37 être indigne de lui au regard de tout ce qu’il a dû subir. Ne te sens pas obligé, par exemple, de cesser de partager l’Évangile si tu sais que tu dois le faire et que tes parents te l’interdisent… Soyons prêts à défendre cette vérité quoi qu’il en coûte, tout simplement parce que c’est la vérité et que Jésus a payé un lourd tribut pour que nous la connaissions.

Attention, il ne s’agit pas de désobéir pour satisfaire nos propres désirs (cf Matthieu 15.1-6), mais de prendre position pour la vérité, pour l’Évangile.

 Et si mes parents connaissent Christ personnellement ?

Si tes parents sont de vrais chrétiens engagés, leur volonté n’est pas censée être opposée à celle de Dieu ! Que tes parents connaissent Christ personnellement ou non, n’oublie pas que dans les deux cas, c’est une autorité que Dieu a établie sur toi ; et s’ils sont nés de nouveau, c’est simplement une grâce supplémentaire que Dieu t’a faite pour que tu puisses voir des petits Christ qui t’encouragent chaque jour. Relis Proverbes 4 dans cette perspective et tu verras comme c’est beau ! Si tes parents sont de vrais chrétiens, ils sont censés t’encourager à toujours vivre pleinement l’Évangile. Et si ce n’est pas le cas, je t’encourage à ne pas chercher à te rebeller sans réfléchir. Prends du recul, prie, demande conseil à d’autres et, seulement après, si tu réalises que c’est en opposition avec la Parole, prends position. Parce qu’ils savent que la Parole est source de vie, ils connaissent le devoir qu’a tout chrétien d’évangéliser et de partager son espérance et ils savent combien assister aux réunions et passer du temps avec des frères et sœurs en Christ est important.

Ce qu’ils pourront parfois t’interdire est donc censé être légitime et faire partie de leur rôle de parent que de te mettre des limites et de savoir dire non pour ce qui ne fait pas honneur à l’Évangile. N’oublie pas non plus le  » facteur expérience  » qui ne fait pas tout mais qui compte quand même et n’oublie pas, comme on l’a vu plus haut, que ce n’est pas pour satisfaire tes propres envies que Dieu t’appelle à désobéir.

 

J’espère que ces quelques lignes vous encourageront à aimer Dieu encore plus et que cet amour se traduira par un désir encore plus grand de le servir et de vous soumettre à sa volonté. Que votre attitude puisse servir de témoignage et que vous puissiez briller dans ce monde comme Christ vous appelle à l’être. Conclusion : obéis à Dieu plutôt qu’aux hommes quand honorer les hommes ne t’empêchera pas d’obéir à Dieu !*

 

*Cet article donne des pistes de réflexion générales. Mais tout ce qui touche au domaine de la famille et aux relations humaines en général est souvent bien plus compliqué, et est à prendre au cas par cas, à la lumière de la Parole.

Dahlia F.

Dahlia, 19 ans, est étudiante en double licence histoire-anglais et brebis du Seigneur.

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13 Commentaires

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  • Merci pour ce témoignage Dahlia.

    J’ai moi-même été tiraillé par une situation similaire quand j’avais 16-18 ans. Ma mère lesbienne détestait au plus haut degré tout ce qui était moindrement spiritualité et religion ; c’était absolument tabou à la maison. Elle m’interdisait formellement d’aller à l’église. Or moi j’avais SOIF et terriblement hâte de sortir de ce désert aride qu’elle m’infligeait. Elle ne pouvait pas m’empêcher physiquement de rejoindre une église, mais je savais que si je le faisais, elle s’irriterait contre moi et ça rendrait le climat familial encore plus tendu qu’il ne l’était déjà. J’ai donc attendu d’avoir quitté sa demeure à 18 ans avant de rejoindre une église. Et avec plusieurs années de recul, je regrette vivement cette décision, même si je comprend — à l’égard des circonstances — pourquoi je l’ai prise.

    Les réformateurs protestants du XVIIe siècle avaient une opinion assez tranchée sur la désobéissance légitime des enfants à l’autorité impie des parents non-chrétiens. Dans une prédication prononcée le 23 mars 1560, Jean Calvin affirma : « Quand il adviendra que les roys vouldront pervertir la vraye religion, que les peres aussi vouldront trainer leurs enfans ça et là, et les oster de la subjection de Dieu, que les enfans distinguent icy. […] Mais ce pendant qu’ilz advisent [prennent conscience] qu’il leur vauldroit mieulx mourir cent foys que de decliner du vray service de Dieu. Qu’ilz rendent donc à Dieu ce qui luy appartient, et qu’ilz mesprisent tous esdictz et toutes menaces, et tous commandemens et toutes traditions, qu’ilz tiennent cela comme fient et ordure, quand des vers de terre se viendront ainsy adresser à l’encontre de celuy auquel seul appartient obeissance. »

    Source : http://rives.revues.org/169

    En s’adressant à Mary Queen of Scots le le 19 août 1561, John Knox affirma ceci : « Supposons, madame, qu’un père devient fou et s’apprête à tuer ses enfants. Maintenant, madame, si les enfants se soulèvent, s’unissent ensemble, appréhendent le père, lui retirent son glaive, attachent ses mains, et le gardent emprisonnés jusqu’à se que sa raison lui revienne, croyez-vous, madame, que les enfants commettraient un quelconque péché ? » La réponse à la question rhétorique est bien évidemment NON.

    Source : John Eidsmoe, Historical and Theological Foundations of Law, Vol. III : Reformation and Colonial, Powder Springs (Géorgie), Tolle Lege Press, 2011, p. 1052-1053, traduction par mes soins.

      Benjamin E
    • Merci Tribonien pour ce partage et ce témoignage édifiant !

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    • Erratum : *XVIe* siècle.

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  • Merci pour ce très bon article!
    J’ai juste une question. Y a-t-il une grosse différence entre recevoir un ordre explicite ou un conseil très « véhément »? Faut il « obéir » et suivre les conseils en questions afin d’honorer ses parents, ou bien le fait que ça soit un conseil nous laisse-t-il libre de faire nos choix, pour autant qu’on accorde quand même de la valeur à ce que nos parents nous ont dit dans notre réflexion?
    Je sais pas si ma question est claire, j’espère que ça va ^^

  • Benjamin E
  • Bonjour Eva,

    Merci pour ton commentaire ! Pour répondre à ta question, je pense que tout dépend de l’importance du sujet concerné. Comme l’a rappelé Dahlia dans l’article, il y a certains moments où nous devons prendre position, lorsque ça concerne notre obéissance à Dieu ou remet en cause la fidélité à l’Évangile.

    Cependant, de manière générale, je pense que les conseils et les ordres ne sont pas à prendre de la même manière. Un ordre montre une volonté ferme de la part de tes parents pour que tu fasses quelque chose, alors qu’un conseil concerne plus quelque chose qu’ils souhaiteraient, sans obligation forcément.

    Mais, comme dit au début du commentaire, tout dépend du sujet concerné… c’est dur d’être catégorique sur le sujet, car ça dépend beaucoup de l’expérience et la vie de chacun !

    J’espère avoir pu t’aider,

    En Christ,

    Benjamin

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    • Merci beaucoup pour ta réponse! Elle m’aide bien, même si c’est vrai que c’est un sujet qui dépend beaucoup des situations.
      En Christ,
      Eva :)

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  • Bonjour Benjamin,
    Quand vous écrivez: « Ne te sens pas obligé, par exemple, de cesser de partager l’Évangile si tu sais que tu dois le faire et que tes parents te l’interdisent… », que faut-il faire quand on leur a annoncé plusieurs fois l’Evangile mais que le simple fait de prononcer Jésus les insupporte (ils sont Juifs) et qu’ils nous demandent de prier mais PAS dans le nom de Jésus.
    Perso, je prie dans le nom de Dieu pour ne pas qu’elle m’empêche de prier devant elle puisque mon Dieu c’est Jésus! Mais quand je prie c’est toujours dans le nom de Jésus. Je suis assez perplexe pour cette question qui me tiraille, j’ai l’impression de renier Jésus quand je fais cela en obéissant à ma mère plutôt qu’à Dieu!!??
    Merci par avance!

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    • Bonjour Vanouche,

      Quand je disais « ne pas te sentir obligé de cesser de parler de l’Évangile » si tu sais que c’est la Vérité et que tu dois le faire même si tes parents te l’interdisent, je parlais surtout du fait d’évangéliser ou de témoigner aux autres autour de toi de manière générale. Mais c’est vrai que s’il s’agit directement de tes parents ou si tu t’interroges de comment agir dans ton contexte familial, c’est plus délicat. Je pense que s’ils savent que tu es chrétienne et que tu leur as parlé, il faut maintenant que tu agisses avec sagesse parce que le but n’est pas non plus de créer du conflit au sein de ta famille si c’est un sujet sensible.
      Je pense que dans ton cas, si tu pries devant tes parents, ne les choque pas en priant dans le nom Jésus mais essaye en même temps de profiter de cette occasion qui t’est donnée de prier à haute voix pour suggérer l’Évangile à tes parents par des petites bribes comme « Je sais que je n’ai aucun mérite et que je suis incapable de faire le bien, mais merci parce que tu as pourvu à une solution à mon état et qu’aujourd’hui j’ai l’assurance de t’appartenir » par exemple. Tu connais tes parents mieux que moi donc tu sauras certainement mieux doser, mais le fait de ne pas vouloir choquer ta mère dans ton cas, ça ne veut pas dire que tu désobéis à Dieu, au contraire. Dieu nous demande d’agir avec sagesse et je suis sûre que dans les prières que tu fais seule, si tu pries avec persévérance et foi, Dieu fera des miracles et changera le cœur endurci de tes parents, dans le nom de Jésus… :)
      J’espère avoir répondu à ta question !

      En Christ,
      Dahlia

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  • J’ai eu 14 ans cette année. Je cherche à avoir une expérience personnelle avec le Seigneur, mais je me demande si le ça fais partie du plan de Dieu de se faire connaitre à moi avec mon âge. Alors je prie, je lis la Parole et j’obéis à mes parents, et je fais confiance au Seigneur, j’ai foi que un jour il bouleversera ma vie. Je me demande si le Seigneur veut juste que j’obéis a mes parents selon ce qu’il veut et pour l’instant cela ne fais pas partie de son plan de bouleverser ma vie, ou il veut que je continue à le chercher tout en obéissant à mes parents ? Tu avais 17 ans quand tu t’es fais baptisé mais tu dis avoir connu quelques années auparavant,je suppose donc vers 13 ans 14 an 15 ans. Je me dis que le plan de Dieu dans la vie de chacun est différent mais le but est le même.
    Je me dis que c’est un acte de foi quand je fais confiance à Dieu en obéissant à mes parents selon sa volonté, mais je n’ai pas encore entendu Jésus toquer à la porte, mais je garde la foi alors je continuerai d’obéir à mes parents en ayant confiance que le Seigneur changera m’a vie.
    Je me suis fais baptisé à l’âge de 13 ans, je me suis dit en moi pourquoi pas ? Le jour de mon baptême je n’ai rien senti de particulier à l’intérieur de moi, je n’ai pas sentie de paix, non rien. Je me disais en moi de faire tout pour ne plus commettre de péché et d’être justifié par les œuvres, mais je ne connaissais pas l’obéissance de la foi, quelque jour suivant mon baptême, j’obéissait plus à mes parents car le baptême je le voyais comme »à présent tu es responsable de tes péchés ». Je pensais que quand on était baptisé on devenait responsable de ses actes. D’ailleurs, je n’était pas pressé de me baptisé, je ne savais pas ce que c’était que la baptême. D’ailleurs j’ai très vite repris mes vielles habitudes, je ne savais pas ce que c’était que être un enfant de Dieu, je pensais le savoir mais je ne le savais pas. Je m’en suis rendu compte petit à petit en regardant des vidéos sur YouTube, en regardant des témoignages, petit à petit j’ai eu cette notion de relation avec Dieu, d’expérience personnel avec Dieu, j’était convaincu que si j’avais cette expérience avec Dieu, tout changerais dans ma vie car Dieu me transformerai. Alors , il y a peu je cherchai à savoir plus de Dieu, petit à petit je me suis à chercher Dieu en lisant sa parole et en priant, il est arrivé que je me disais que si je continuais à chercher Dieu , je le trouverais et quand je le trouverais je chercherais à le connaître. D’ailleurs à l’instant ou j’écris, j’ai l’impression que je cherchai un signe de Dieu, pour mon Salut. Enfaîte c’est un peu confus dans ma tête, je pense que il faut observer une transformation positive en soi on est convaincu que c’est l’oeuvre du Seigneur, d’un coup on change radicalement de vie, je cherche cette transformation de Dieu pour que je puisse enfin être l’homme qu’il veut que sois. Conclusion, je pense obéir à mes parents et continuer à chercher Dieu. Mais d’un autre côté, c’est Dieu qui change, et qui toc à la porte si c’est son temps. En faite, selon moi, l’Ancien Testament dit plutôt que c’est à l’homme de chercher Dieu pour que Dieu se laisse trouver et pour que Dieu le change, c’est Dieu qui met la volonté dans l’homme et qui lui donne la persévérance de le chercher, mais d’un autre, selon moi, le Nouveau Testament enseigne que Jésus toc à la porte, et que celui entend sa voie doit l’ouvrir, c’est Dieu qui cherche ses brebis, c’est comme toi tout ce que t’a à faire c’est reconnaître la voix de Dieu pour lui ouvrir la porte, mais encore une fois il faut reconnaître la voix de Dieu, et d’une certaine manière cela veut dire qu’il faut disposer son cœur. J’ai besoins que le Seigneur m’éclaire car j’ai l’impression de cherche trop compliqué alors que la vérité est sous mes yeux.
    En bref, je pense que personne ne n’est Chrétien, tout le monde à son passé de misérable, et que il faut d’abord avoir cette expérience personnel avec Dieu pour obtenir une transformation un changement qui mènera par la Puissance du Christ vers le Salut,

    Ma question c’est, faut-il avoir une expérience personnel avec Dieu pour espérer avoir le Salut, quelqu’un qui n’a jamais eu d’expérience personnel avec Dieu ne sera jamais transformé et ne feras jamais la volonté de Dieu dans sa vie ?

      Benjamin E
    • Bonjour Pierre-David,

      Merci pour ton commentaire et le partage de ton expérience.

      Tu as raison de dire que personne ne né chrétien et que chacun doit, un jour où l’autre, faire une expérience personnelle de conversion. Cependant, je crois pas que la Bible présente ça comme une expérience passive, où tu aurais à attendre que « quelque chose te tombe dessus », ou à attendre de vivre une expérience comme tu peux l’entendre dans certains témoignages. En fait, l’appel est adressé à chacun sur cette terre, de se détourner de ses fautes et de croire en Jésus (Actes 17.30 ; Jean 3.36). Cet appel t’es adressé à toi aussi, aujourd’hui même. Place ta confiance en Jésus, et tu sera sauvé. C’est à la fois aussi simple et aussi compliqué que ça ! Donc si, comme tu le partages, tu as mis ta confiance en Jésus, alors tu es sauvé. Tes péchés sont pardonnés. Tu es réconcilié avec Dieu. Tu as une bonne relation avec ton Créateur – la paix avec Dieu. Tu n’as pas nécessairement besoin de chercher à vivre une certaine expérience ou ressentir certains sentiments pour te confirmer que c’est vrai. Les promesses que Dieu fait dans la Bible sont suffisantes.

      C’est une réponse très rapide, mais je serai heureux d’en discuter un peu plus avec toi par mail. N’hésite pas à nous écrire à contact@larebellution.com

      En Christ,

      Benjamin

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  • A oui j’oubliais, si Jésus ne pas encore appelé, dois-je chercher à connaître Dieu ?

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    • Pierre-David,
      la Bible nous dit que Dieu se laisse trouver par celui qui le cherche. Pour répondre à ta question, oui. le Seigneur se révèlera en toi si tu le cherche avec sincérité.

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  • C’est comme si je trouvais une réponse pour moi même…………………….
    Si je ne sens pas en gros l’appel de Dieu à venir à lui de tout mon cœur, cela ne sers à rien de cherchez ?

    Oh Seigneur sauves moi !

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