Ne te moque pas de Dieu !

18 Nov 2014 2 commentaires

Article de Jean Bosco, leader jeunesse et ancien éditeur de LaRéb’.

« Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. » (Galates 6.7). Quand je lis ce passage de la Parole de Dieu, je suis saisi d’effroi face à trois constats :

 

1er constat effrayant : « Ne vous y trompez pas »

Cela veut dire qu’il est POSSIBLE de se tromper soi-même. On peut essayer de se mentir à soi-même, essayer de se persuader qu’on est sur le bon chemin alors qu’on se dirige vers le mauvais. On peut connaître la vérité de la Parole et pourtant tragiquement choisir de s’attacher au mensonge, à des convictions personnelles erronées.

 

2e constat effrayant : « On ne se moque pas de Dieu. »

Oui, on peut se moquer de Dieu. Se moquer de Dieu, c’est ce que nous faisons chaque fois que nous utilisons son amour comme prétexte pour le déshonorer. Se moquer de Dieu, c’est continuer à persévérer dans mon péché “parce que Dieu m’aime”, alors qu’en réalité, son amour m’ordonne avec insistance : « Repens-toi, va et ne pèche plus. » Se moquer de Dieu, c’est croire que son amour me soutiendra dans ma désobéissance, alors que le seul fait qu’il ne m’ait pas déjà exterminé témoigne de la grandeur de son amour. Se moquer de Dieu, c’est utiliser les attributs de Dieu lui-même, pour se rebeller contre lui.

 

3e constat effrayant : « Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. »

C’est une loi, un principe. Nos actions auront toujours des conséquences. Nos choix de désobéissance auront toujours tôt ou tard, un impact destructif sur nos vies. Et ce, peu importe l’amour que Dieu a pour nous. David (bien qu’étant l’homme bien aimé de Dieu) en a fait les frais. Il a subi les conséquences de son adultère avec Bath-Shéba. Certes, Dieu l’a pardonné en l’épargnant, mais il y a quand même eu des répercussions : son fils est mort ! « L’Eternel pardonne ton péché, tu ne mourras pas. Cependant, […] le fils qui t’est né mourra. » (2 Samuel 12.14). Et ce n’est pas fini : à cause de ce seul acte, ce léger écart, ce péché, un esprit d’adultère s’est incrusté dans toute sa descendance : son fils Amnon viole sa fille Tamar et son autre fils Absalom couche avec ses propres concubines (2 Samuel 16.22). Devant de telles constatations effrayantes, je m’incline, et je dis :

 

Seigneur, je t’en supplie. Ne me laisse pas me tromper moi-même. Sonde mon cœur, et connais mes pensées. Regarde si je suis sur une mauvaise voie, corrige-moi, et conduis-moi sur les voies de l’éternité, l’éternité auprès de toi.

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Auteur : JB A

25 ans, Rébellutionnaire, ingénieur en systèmes d'information à Paris, et leader de groupe de jeunes à l'église Phila

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