L’adoration est un chant de guerre

Traduction de Sarah L., Rébellutionnaire.
(article de B. et K. Gilles, The Resurgence)

Dans pratiquement toutes les cultures et toutes les nations, les guerriers ont marché au pas, navigué et galopé vers la bataille en chantant. Nous sommes l’armée de Dieu, donc nous aussi, nous chanterons.

Dans la tradition occidentale, un officier criait : « Les chanteurs en tête ! » alors que les soldats formaient les rangs. Au travers de l’Histoire, les marines ont peut-être chanté avec davantage d’enthousiasme que les armées : les matelots, les soldats et les marines unissaient leurs voix pendant que les violons, les concertinas, les percussions et les autres instruments commençaient à jouer.

L’armée américaine a maintenu cette tradition, que ce soit avec le Battle Hymn of the Republic pendant la guerre de Sécession, Over There pendant la Première Guerre mondiale ou Praise the Lord and Pass the Ammunition pendant la Seconde Guerre mondiale.

Même l’Ancien Testament contient des exemples, comme l’armée chantante de Josaphat (2 Chroniques 20), ou les nombreux psaumes cris de guerre de David tels que le Psaume 149.

Église, as-tu revêtu ton armure dernièrement ? Alors chante comme les guerriers !

Lorsque nous, chrétiens, chantons tous ensemble, c’est uniquement parce que c’est ce que l’Église a toujours fait (1 Corinthiens 14.26), ou parce que Dieu nous l’ordonne (Psaumes 96.1). Nous chantons également parce que nous sommes l’armée de Dieu et que c’est ce que font les armées victorieuses.

Nous sommes bénéficiaires de la victoire de Christ à la croix ; nous avons la promesse de la vie éternelle et la vision d’une fin des systèmes de ce monde. Jésus conduit les disciples dans un hymne peu avant d’écraser Satan et de retirer à la mort son emprise (Marc 14.26). Christ nous ressuscitera d’entre les morts, nous rassemblera autour de lui et nous entraînera à sa suite pour conquérir le mal et vivre à jamais dans son royaume (Zacharie 14.4 ; Matthieu 24.30-31 ; Apocalypse 19.11-21).

Lorsque nous louons, nous célébrons et anticipons tout cela ; c’est la raison pour laquelle nous devons chanter de toutes nos forces, à pleins poumons, à pleine voix, et les yeux fixés sur la récompense.

Église, as-tu revêtu ton armure dernièrement (Éphésiens 6.10-18) ? Alors chante comme les guerriers lorsque tu te rassembles ! Le chant est un signe du combat spirituel dans lequel nous sommes maintenant engagés, dans cette guerre à venir qui mettra fin à toutes les autres.

Quand nous chantons : « Grâce étonnante, doux murmure », les forces de l’enfer tremblent.

Quand nous chantons : « Joie pour le monde, Jésus est né ! Sur terre il est venu », Satan est rempli de fureur, « sachant qu’il a peu de temps » (Apocalypse 12.12).

Quand nous chantons : « Saint est le Seigneur Dieu tout-puissant ! La terre est remplie de sa gloire », les démons frissonnent, car ils savent qu’ils sont entourés.

Quand nous chantons : « Grâce étonnante, doux murmure », les forces de l’enfer tremblent parce que, pour elles, ce doux murmure est le son dévastateur des barreaux de leur prison qui se brisent, et des chaînes de leurs captifs qui tombent au sol.

Dieu aime nous entendre chanter de tout cœur pour lui, car c’est un signe visible de notre foi. Lorsque nous le louons par nos chants, nous nous identifions publiquement à lui et indiquons que nous lui appartenons. Peu importe à quel point le terrain que nous traversons est accidenté, à quel point la nuit est sombre, ou à quel point les flèches enflammées de l’ennemi sont nombreuses : l’armée chantante de Dieu proclame sa confiance en Jésus, le commandant qui nous conduira vers une victoire écrasante et une paix durable.

Et vous, Rébellutionnaires, quel est votre chant de guerre ?

 

Auteur : B. et K. Gilles