Bref, j’ai rencontré Dieu dans le métro.

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Post de Faustine M., 20 ans, étudiante en logistique des transports à Lyon.

Jusqu’à l’âge de 15 ans, je ne croyais pas en l’existence de Dieu. Pour moi, croire en Dieu c’était « pour les faibles » et je méprisais tout particulièrement les chrétiens. Je me souviens avoir un jour brûlé une Bible qu’on m’avait distribuée dans la rue : c’était le livre des chrétiens ! Par conséquent, cela devait forcément être un ramassis de bêtises… Pourtant vers l’âge de 16 ans, j’ai commencé à me poser des questions sur Dieu et à croire en Lui, sans vraiment savoir pourquoi. Comme j’avais été élevée dans une culture un peu catholique, j’en ai déduit – à tort – que j’étais chrétienne. En parallèle, je menais ma vie comme je l’entendais, je suivais les jeunes de mon âge. Pour moi, la vie était courte et il fallait faire un maximum d’expériences.

Mais un soir, le 20 avril, alors que j’allais à mon cours de boxe en métro, j’ai trouvé, gentiment posée sur le siège d’à côté, une page du calendrier La Bonne Semence. Au dos, il était écrit qu’il fallait « laisser entrer la lumière de Dieu dans sa vie ». Et que cette lumière c’était l’Évangile. J’étais vraiment intriguée. Pour moi, l’Évangile c’était Jésus en sandales proclamant qu’il fallait s’aimer les uns les autres (d’après mes vagues souvenirs de catéchisme). Mais j’étais curieuse. J’ai donc trouvé un Nouveau Testament et pendant 3-4 mois, j’ai lu tous les Évangiles d’une traite. J’ai découvert que Jésus disait des choses extraordinaires. Mais rien de plus.

Puis, début septembre (je rentrais alors en terminale), je suis tombée à nouveau sur une page du calendrier La Bonne Semence dans le métro… Mais cette fois, au dos, il était expliqué qu’il fallait « être saint comme Dieu est saint ». Ces lignes m’ont beaucoup troublée, car j’avais conscience que ma vie n’était pas du tout en règle avec Dieu.

Deux mois plus tard, j’ai compris que je devais arrêter de mener ma vie et Le suivre. Je n’avais pas compris grand-chose à l’Évangile. Je n’avais pas compris que Jésus-Christ était mort pour mes péchés ni que c’était son sacrifice à la croix qui me sauvait. Mais j’avais compris une chose : que je devais (et voulais) vivre pour Lui. Donc j’ai prié. Et là, j’ai vraiment vu la différence dans ma vie. Pendant les nombreux mois où j’avais lu les Évangiles, c’est comme si j’avais été incapable de comprendre ce que je lisais, comme si ma compréhension restait superficielle . Et là, tout d’un coup, la Bible était vivante ! Elle parlait directement à mon cœur ! Je la comprenais et j’avais soif de la lire. C’était comme si on avait enlevé un voile de devant mes yeux et que je pouvais enfin voir, enfin comprendre. J’avais subitement un amour débordant pour Jésus ! Je voulais parler de Lui à tout le monde ! Il était désormais mon Seigneur et Sauveur.

Par la suite, comme je ne connaissais aucun chrétien, j’ai prié que Dieu me guide dans une église… ce qu’Il a fait quelques jours plus tard. Une étudiante anglaise, rencontrée dans la rue, m’a emmenée dans une église (dans laquelle je suis encore aujourd’hui).

En écrivant ce témoignage, je me rends compte que j’ai voulu changer de vie pour Dieu, mais qu’au final, c’est Lui qui a changé ma vie. En soi, lire les Évangiles durant tous ces mois n’a strictement rien changé dans ma vie… mais c’est d’avoir rencontré Jésus-Christ qui a tout changé. Et c’est après L’avoir rencontré que sa Parole a commencé à me parler et à me transformer.

Savoir que Dieu peut changer des vies en utilisant une feuille de calendrier dans le métro, ça t’inspires quoi cher Rébellutionnaire?

Auteur : Faustine M.

Faustine, 20 ans, étudiante en logistique des transports à Lyon.