Missionnaire pour Christ : Bien plus qu’un métier, une passion ! (Partie 1)

Post de Jonathan D., 21 ans, militaire, étudiant et rébellutionnaire

Partie 1

Qui ne connait pas ce slogan publicitaire pour le recrutement militaire ! Cette annonce nous assure de trouver un sens à notre vie, un but à suivre et un épanouissement personnel exceptionnel. Mais ce n’est pas de l’armée terrestre que je veux vous parler tout de suite, mais de l’armée céleste dont vous faites partie. Pour quelles raisons devrions-nous être fiers de la mission que Jésus nous confie ? Et comment manifester cette fierté ?

Je n’ai pas honte de l’évangile !

Dans une chronique apparue dans un journal en 2010 on pouvait lire que, selon le chroniqueur, le nouveau « coming out » de l’année n’était pas : « je suis gay » mais « je crois en Dieu ». Dans de nombreux pays, y compris en France, bien que de nombreuses personnes croient en Dieu, très peu d’entre elles affirment ou pratiquent leur foi. Pourquoi ? Parce que c’est mal vu ! Surtout s’il s’agit de Jésus. Le sentiment anti-chrétien est omniprésent.

Toutefois, il est étonnant de voir avec quelle aisance Jésus parlait à son époque. Il a parlé, enseigné, débattu, exhorté avec autorité sans crainte ni honte (Mathieu 7.28-29). Jésus n’a pas éprouvé la gêne qui nous est familière lorsque nous devons nous opposer à la manière habituelle de penser. Romains 1.16 dit « Je n’ai pas honte de l’Evangile » ; c’est par cette formule inattendue que l’apôtre Paul introduit et résume le corps de sa lettre aux Romains. L’Evangile ne semble pas vouloir nous extraire de ce monde, mais désire nous apprendre à y vivre, comme des hôtes de passages, des résidents temporaires. L’Evangile se résume en une personne, Jésus. Si nous avons honte de l’Evangile, n’est-ce pas de Jésus que nous avons honte ? Demandons à Jésus, dans une attitude de repentance et de remerciement, de nous aider à toujours mieux vivre et la relation que nous avons avec Lui.

Au contraire, n’ayons pas peur de nous démarquer, de sortir du lot parmi nos amis et collègues. « Car ce n’est pas un esprit de timidité que le Seigneur nous a donné, mais un esprit de force, de sagesse et d’amour. [N’ayons] pas honte… » (2 Timothée 1.7-8). Si nous souffrons pour l’Evangile rappelons-nous que :

  • Jésus n’a pas dû être très à l’aise non plus cloué à sa croix pour nous.
  • Jésus nous promet de belles récompenses si nous le servons de tout notre cœur (1 Corinthiens 3.8 ; Mathieu 25.21 ; Apocalypse 22.12-13).
  • Des personnes qui nous écoutent ou regardent peuvent être appelées par le Saint Esprit à se poser des questions, voire même à se repentir et donner leur vie à Jésus (Marc 4.26-27). D’expérience, ce n’est pas forcément celles auxquelles on s’y attend le plus !

Ne soyons pas des chrétiens secrets ! Notre foi est certes personnelle, mais elle n’est pas privée ! Encourageons-nous les uns les autres à rendre notre foi publique, à la partager !

Il ne s’agit donc pas de changer le monde d’un coup, mais de le changer, une personne à la fois. Posons-nous la question, de quoi parlons-nous le plus souvent ? De nos études ? De notre  nouveau/nouvelle copain/copine ? D’une ambition? De notre nouvel iPhone ? Sur quoi ou qui votre vie est-elle centrée ? Nous parlons tous des choses dont nous sommes fiers mais peu de celles dont nous avons honte ou qui présentent peu d’intérêt à nos yeux.

Je souhaite que nous aspirions tous aux choses célestes et que nous puissions parler fréquemment de notre relation personnelle avec Jésus, avec franchise et sans forcer le trait, en toutes circonstances et avec sagesse, pleinement passionnés et avec douceur, afin que beaucoup voient notre lumière et glorifient le Fils Jésus qui est en nous et le recherchent à leur tour (Luc 11.33).

« Je parlerai de tes édits devant des rois sans éprouver de honte.  Je ferai mes délices de tes commandements, car je les aime. » Psaume 119.46-47

Auteur : Jonathan D.

Jonathan, 21 ans, est militaire, étudiant et rébellutionnaire.