Le silence de l’Eglise…

Florent Varak, éditeur du livre 2012 : la fin ? Le silence de l’Eglise, introduit le sujet de la manière suivante :

Le coup de fil avait de quoi surprendre. Un père de famille me demandait de parler à ses ados, terrorisés par le film 2012. Ce n’était pas tant les images « choc » des catastrophes naturelles et des destructions qui les effrayaient, mais plutôt la crainte que le film ne soit finalement rien de moins que la bande-annonce du futur. Comment appréhender la vie quand on est adolescent et qu’il ne reste que quelques années à vivre? J’ai apprécié leur parler. Entendre leurs rêves, percevoir leurs craintes. Réaliser à quel point Hollywood et les médias creusent des sillons dans les pensées pour donner à l’imaginaire une texture de réalité.

Et puis je me suis intéressé au concept à l’origine du film: un calendrier ancien, maintenant déchiffré, annonçant la destruction du monde — ou la naissance d’un autre. Là, j’étais en terrain plus connu. J’ai grandi dans cette atmosphère. Bientôt, le monde délaisserait la violence (et les religions monothéistes qui l’ont en grande partie inspirée), pour entrer dans l’ère du Verseau. Nous allions bientôt embrasser une philosophie pacifiste, d’inspiration orientale, plus ou moins aménagée aux concepts et modes de vie occidentaux. Le monde passerait par des moments chaotiques mais verrait surgir une civilisation apaisée. Tolérante. La thématique 2012 ressemblait à une déclinaison supplémentaire de cette perspective…

Vous pouvez lire la suite du 1° chapitre en ligne ici.

Digiqole ad
Avatar

Sam P-L

29 ans, marié à Fidji, père de 3 enfants, ingénieur informatique à Lyon et co-auteur du livre Être étudiant et chrétien: opportunités et défis.

Voir tous ses articles →

Tu devrais aussi aimer...

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *