Pâques 2017 : tous différents, mais tous unis en Christ (et pour Christ !)

Mon nom est Samuel, j’ai désormais 28 ans et normalement le congrès de Pâques n’est plus de mon âge. Cela fait plusieurs fois que je participe à ce congrès. Cette fois ci, je suis revenu à l’IBG pour accompagner mon petit frère (qui a le même âge que moi quand j’étais à mon premier congrès !). Cet événement me tient à cœur car c’est ici que j’ai pris la décision de lire la Bible en entier pour la première fois.

J’aimerais vous faire part d’une réflexion qui a été le fil rouge de mon week-end. Alors que les queues paraissaient interminables avant les repas, j’ai pu découvrir d’autres participants provenant de milieux divers et variés (origine, statut social, profession, contextes familiaux, parcours de vie, lieu d’habitation…). Cela me suffit à glorifier Dieu et à vous partager mon enthousiasme d’appartenir à la famille de Dieu.

  • Certains venaient de la Suisse. D’autres venaient du sud-ouest. Ou encore du sud, de la région parisienne, du nord, d’Alsace…. Bref, de savoir que la famille de Dieu est présente partout me suffit à rendre gloire à Dieu.
  • Un tel va étudier la pâtisserie, une telle est apprentie esthéticienne, une autre est étudiante pour devenir ergothérapeute, un autre est chauffeur-livreur, un autre est soudeur, un autre est programmeur informatique… Notre Dieu prépare des chrétiens dans toutes les professions, afin que nous puissions être une lumière dans de multiples franges de la société.
  • J’ai aussi été marqué par la diversité des parcours et des témoignages de personnes qui ont compris et accepté l’Évangile. Ne limitons pas Dieu qui est capable de sauver n’importe qui, peu importe son état moral. Certains ont grandi dans une famille chrétienne et ont connu personnellement Christ en reconnaissant qu’ils étaient pécheurs et qu’ils avaient besoin de lui. D’autres, provenant de milieux athées ou agnostiques, ont cherché le sens de la vie et l’ont trouvé en Christ, qui a donné sa vie pour le salut des hommes. Ou encore, comme le fils prodige, d’autres ont compris dans leurs parcours de vie à un moment précis à quel point ils étaient misérables et pécheurs. Ils ont été attirés par l’amour inconditionnel et la grâce du Dieu de la Bible.

Je suis convaincu que Dieu vous a également accompagnés dans vos pensées et dans vos cheminements d’une autre manière mais tout aussi enrichissante. N’hésitez pas à partager en commentaire vos réflexions et vos exhortations. La diversité de nos histoires est une force pour l’Église.

Soyons unis en Chris. Et ceci, malgré nos origines et nos parcours divers. Ayons un même esprit, une même attention les uns pour les autres et apprenons à surpasser les postures qui peuvent exister. Dans l’Église universelle et au sein de notre église locale, allons vers celui qui est différent de nous et apprenons à mieux le connaître pour l’aimer encore plus.

« Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » – Jean 13.34-35

Tout cela peut paraître théorique, et c’est vrai ! Je n’ai pas utilisé d’applications pratiques tout au long de mon article. Mais cette simple réflexion est essentielle en amont avant tout engagement postérieur. Comment donc aimer son prochain si je n’aime pas mon frère et ma sœur en Christ ?

Ô Seigneur Jésus, je témoigne en retour de mon amour pour toi car ton peuple que tu as racheté sur la croix provient d’horizons différents. L’universalité du message du salut me pousse encore plus à te respecter et à t’honorer. Il n’y a que le sacrifice de ta propre vie qui permet de réunir et de créer des liens solides entre des gens aussi différents. Nous sommes tous pécheurs, et nous avons besoin du Sauveur Jésus-Christ !


Et toi, comment tu as vécu le week-end ? Partage-le nous en commentaire !

Auteur : Samuel T.

Samuel, 28 ans, travaille en région parisienne en contrôle de gestion. Il est bien impliqué avec Audiovie dans le travail parmi les réfugiés sur Paris.